Madame Elombe : l’étoile montante de l’éducation à Kinshasa brille sur TV5 Monde
Dans le petit monde de l'éducation en République démocratique du Congo, il y a des enseignants... et il y a Madame Elombe. Récemment, cette icône éducative a fait sensation en apparaissant à la Une du journal Afrique de TV5 Monde. Une consécration ? Plutôt un coup de projecteur bien mérité pour une femme qui réinvente chaque jour l’art d’enseigner avec autant de passion qu’une star de cinéma montant les marches à Cannes.
Bonnette Elombe, une enseignante pas comme les autres
Ravagé par un incendie il y a des décennies, puis pillé, le chalet du célèbre explorateur et journaliste anglais du 19ème siècle peine à attirer de nouveaux visiteurs. Ce, malgré ses riches souvenirs du passé.
Et si on vous disait que la carte du monde vous ment ? L'Afrique, géant de 30 millions de km², y est rapetissée depuis des siècles. Avec la campagne "Correct the Map", l'Union africaine veut rétablir la vérité : redonner au continent sa grandeur, sur la carte… et dans nos esprits.
Qui aurait cru qu’un stade pouvait être aussi bavard ? Si Gustave Wembo Kitenge, juriste multidiplômé congolais et inventeur du jeu de société GELU, nous en parle, c’est que l’emblématique stade Pierre-Mauroy de Lille (France) a bien des choses à raconter. Car ici, le sport ne se joue pas seulement avec les pieds ou les mains, mais aussi avec la tête !
Au cœur du tumulte entrepreneurial qui façonne l’avenir économique du Sud-Kivu, une voix émerge avec force et conviction : celle de Jean Paul Lokumu, directeur provincial de l’Agence nationale de développement de l'entrepreneuriat congolais au Sud-Kivu. Lors de l'édition 2024 de l’Impact forum entrepreneurial, Lokumu a captivé son auditoire avec un message puissant : les innovations de l’Anadec sont là pour les petits budgets.
Dans la capitale congolaise, où la mode est souvent synonyme de superficialité et d’éphémère, Lablonde Kinzamba Angi s’est fait un nom, en tissant un chemin unique dans l’univers vibrant du textile. Créatrice passionnée et visionnaire, son parcours allie éducation, créativité et engagement communautaire, faisant d’elle une figure montante dans ce domaine.
Depuis la prise de Goma et Bukavu par l’AFC/M23, l’économie vacille sous l’insécurité et la rupture avec Kinshasa. Les rebelles imposent la réouverture des banques. Mais sans garanties de sécurité ni liquidités, elles hésitent. L’informel prend le relais, entre mobile money et troc. Pendant ce temps, l’AFC/M23 tente d’imposer une administration fragile. Les habitants, pris en étau, oscillent entre survie et résignation.
Il y a deux ans, les élèves de l’Institut technique industriel de Goma ont fait sensation en dévoilant deux modèles de véhicules révolutionnaires. Entièrement fabriquées à partir de matériaux recyclés, ces créations ont mis en lumière l’ingéniosité de ces élèves. Le "Mad Max", avec son design tubulaire, et le "Lynx M13", un modèle plus compact, ont suscité l’admiration de la communauté.
Après des mois d’attente, le partenariat entre le Fpi et le Fogec passe à l’action : un avenant signé le 8 mai débloque ce programme ambitieux, offrant aux jeunes entrepreneurs congolais des financements à taux réduit pour transformer leurs projets industriels en réalité. Une lueur d’espoir pour l’avenir entrepreneurial du Congo.
Alors que le feu s’étendait, une vingtaine de maisons partaient en fumée à Nyamugo dans la soirée, suivies d’une trentaine d’autres à Nkafu quelques heures plus tard. Et comme toujours : bilan lourd en dégâts matériels, avec des centaines de sinistrés sans abris.
Le commerce international est un moteur essentiel de la croissance économique. Mais il n’est pas sans obstacles. Lors d’un premier atelier organisé par l’Ogefrem à Bukavu, les panelistes ont exploré les défis spécifiques liés à l’acheminement du fret à l’import et à l’export au Sud-Kivu, une province de la RDC qui débouche directement sur l’Afrique de l’Est.
Dans la ville portuaire de Matadi, dans l’ouest de la RDC, une nouvelle forme de criminalité a vu le jour, exploitant la douleur des familles endeuillées. Les "Kuluna", autrefois simples délinquants de rue, ont trouvé une méthode macabre pour choisir leurs cibles : écouter attentivement les communiqués nécrologiques diffusés à la radio et à la télévision.
Commentaires (0)