Monde : 21 milliards USD pour offrir l’accès à l’électricité à 400 millions de personnes, un enjeu crucial pour la RDC
Un investissement de 21 milliards USD est nécessaire pour offrir l'accès à l'électricité à 400 millions de personnes d'ici 2030, selon un rapport. L’énergie solaire hors réseau, identifiée comme la plus rentable, est cruciale pour l'Afrique subsaharienne, où vit plus de 80 % de la population non électrifiée. En RDC, ce défi est particulièrement pressant, avec plus de 80 millions de personnes encore privées d’électricité, malgré un potentiel énergétique immense.
L’énergie solaire hors réseau est le moyen le plus rentable d’alimenter en électricité 41 % des personnes qui n’ont toujours pas accès à l’électricité dans le monde d’ici 2030
Imaginez un lieu où les entrepreneurs se rassemblent, partagent leurs idées et innovent. C’est ce que les centres Kazi, essentiels pour l’avenir économique de la RDC, sont censés offrir.
Le ministre des Finances vient de frapper un grand coup. Avec 1,9 milliard de dollars fraichement signés auprès de la Banque mondiale, la RDC s’offre une place de choix dans la cour des grands projets de transformation. Et si ce n’était pas juste une annonce de plus ?
Le 24 novembre, l’hôtel Serena de Goma, dans l’est de la RDC, a été le théâtre d’un événement aussi glamour qu’inspirant : "Evening in Black". Organisée sous la thématique "Propulser les marques locales : le branding et la collaboration", la soirée a rassemblé le gratin des entrepreneurs et influenceurs congolais dans une ambiance feutrée et élégante.
A la frontière entre la RDC et le Rwanda, un vent de renouveau souffle sur l’un des axes commerciaux les plus cruciaux des Grands Lacs. Le poste frontalier de la "Petite Barrière" à Goma est en pleine transformation, et les travaux avancent à grands pas. Ce chantier, qui s’inscrit dans le cadre du Projet de facilitation du commerce et intégration dans la région des Grands Lacs (PFCIGL), constitue une étape clé vers la modernisation des infrastructures frontalières et la dynamisation des échanges entre les deux pays voisins.
La République démocratique du Congo, un triste record : malgré ses immenses richesses naturelles, le pays détient le titre alarmant de champion mondial de l’extrême pauvreté, révélant un paradoxe criant entre potentiel et réalité.
Depuis 2005, la RDC a embarqué dans un train à grande vitesse nommé ITIE (Initiative pour la transparence dans les industries extractives). Et si le trajet est parfois cahoteux, le coordonnateur national de l’ITIE-RDC, Jean-Jacques Kayembe, affirme que ce train n’a jamais quitté sa route : celle de la transparence et des réformes. Retour sur ses déclarations marquantes du 5 avril, à la lumière de la publication du dernier rapport de suivi 2024.
La Bukavienne qui accompagne des milliers de femmes congolaises au Sud-Kivu, dans l’est de la République démocratique du Congo, s’est aussi fait un nom en Colombie et en Argentine.
Lubumbashi, au sud de la RDC, a vibré hier au rythme de l’arrivée de Hélène Gakuru, DGA du Fonds de garantie de l’entrepreneuriat au Congo (Fogec). Armée de sa détermination légendaire et de son sourire contagieux, la numéro deux du Fogec est venue rencontrer les acteurs de l’écosystème entrepreneurial local, leur tendre une oreille attentive et, surtout, leur offrir des perspectives concrètes pour booster leurs projets.
Les critères notés pour un dossier d’appel d’offres étaient au centre d’une rencontre stratégique entre le Projet de facilitation du commerce et intégration dans la région des Grands Lacs (PFCIGL) et la Fédération des entreprises du Congo (FEC/Sud-Kivu). Au menu : les opportunités d’appels d’offres d’envergure qui pourraient redessiner l’économie de la province.
Le ministre des Finances congolais a décidé de sortir l’artillerie lourde contre l’évasion fiscale. Il vient d’annoncer la création imminente d’une Unité d’échange international de renseignements fiscaux, un outil digne d’un thriller hollywoodien, mais au service de la transparence fiscale et de la mobilisation des ressources publiques.
Muanda, joyau côtier du Kongo Central, est en train de perdre l’un de ses trésors les plus précieux : ses mangroves. L’abattage anarchique de ces forêts uniques menace non seulement l’équilibre écologique de la région, mais provoque également la disparition inquiétante de certaines espèces aquatiques de l’océan Atlantique. Une tragédie environnementale qui se joue sous les yeux de tous, dans une indifférence presque générale.
Commentaires (0)