ONU : l’Afrique fait corriger la carte du monde
Il aura fallu attendre le XXIᵉ siècle, avec "Correct the Map", pour que l’Afrique dise officiellement au monde : "Pardon, mais votre carte est fausse !"
Il aura fallu attendre le XXIᵉ siècle, avec "Correct the Map", pour que l’Afrique dise officiellement au monde : "Pardon, mais votre carte est fausse !"
Et si on vous disait que la carte du monde vous ment ? L'Afrique, géant de 30 millions de km², y est rapetissée depuis des siècles. Avec la campagne "Correct the Map", l'Union africaine veut rétablir la vérité : redonner au continent sa grandeur, sur la carte… et dans nos esprits.
À l'initiative de l'organisation Focus des droits et accès, un groupe de femmes de Goma s’est, le 11 mars, rendu auprès du vice-gouverneur du Nord-Kivu chargé des questions administratives, financières et du développement, pour plaider en faveur de la validation des diplômes d'État dans les zones rebelles, coupées de Kinshasa, la capitale congolaise.
Qui aurait cru qu’un stade pouvait être aussi bavard ? Si Gustave Wembo Kitenge, juriste multidiplômé congolais et inventeur du jeu de société GELU, nous en parle, c’est que l’emblématique stade Pierre-Mauroy de Lille (France) a bien des choses à raconter. Car ici, le sport ne se joue pas seulement avec les pieds ou les mains, mais aussi avec la tête !
Entre deux averses tropicales et un embouteillage caractéristique de la capitale congolaise, un vent de renouveau a soufflé sur le Centre financier de la commune de la Gombe. Judith Suminwa, la première ministre au verbe aussi aiguisé que sa vision, a rassemblé l’élite intellectuelle, le 16 décembre, pour un colloque sur l’enseignement supérieur et universitaire (ESU), avec un objectif clair : transformer les étudiants en entrepreneurs.
Dans le monde, 70% des jeunes peinent à expliquer le changement climatique, selon l’Onu. Coincés entre slogans verts et ignorance scientifique, ils réclament une éducation climatique claire, pratique et engageante. Car à quoi sert une génération qui maîtrise TikTok mais bloquée sur la question "pourquoi la Terre chauffe ?"
Dans le petit monde de l'éducation en République démocratique du Congo, il y a des enseignants... et il y a Madame Elombe. Récemment, cette icône éducative a fait sensation en apparaissant à la Une du journal Afrique de TV5 Monde. Une consécration ? Plutôt un coup de projecteur bien mérité pour une femme qui réinvente chaque jour l’art d’enseigner avec autant de passion qu’une star de cinéma montant les marches à Cannes.
S’il fallait lancer une compétition pour couronner la salle de classe la plus bondée du pays, le Kongo Central serait sans doute en lice pour le trophée ! Dans les écoles de cette province de l’ouest de la RDC, les chiffres parlent d’eux-mêmes : plus de 100 élèves par classe, contre un maximum réglementaire de 40.
Dans la province du Haut-Katanga, au sud-est de la RDC, un vent nouveau souffle sur le Service national, autrefois perçu comme une contrainte. Le centre de formation de Kaniama-Kasese, anciennement considéré comme un mouroir pour les jeunes, est aujourd'hui devenu un symbole d'espoir et de renouveau. L’ancien canard boiteux attire désormais de jeunes désireux de s'engager volontairement, transformant ainsi leur destin.
Au cœur du tumulte entrepreneurial qui façonne l’avenir économique du Sud-Kivu, une voix émerge avec force et conviction : celle de Jean Paul Lokumu, directeur provincial de l’Agence nationale de développement de l'entrepreneuriat congolais au Sud-Kivu. Lors de l'édition 2024 de l’Impact forum entrepreneurial, Lokumu a captivé son auditoire avec un message puissant : les innovations de l’Anadec sont là pour les petits budgets.
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