Bukavu et Goma : une histoire de décentrement dans le Kivu
Édito
Publié le : 16 juin 2024
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Opinion
Avec l'accès à la technologie, Technophile offre des avenues novatrices pour l'emploi à des jeunes de Bukavu
Publié le : 16 juin 2024
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Dans un monde où l'innovation est le nouveau carburant de la croissance, La Porte du Futur s’impose comme une rampe de lancement pour les entrepreneurs africains en quête de grandeur. Avec un objectif ambitieux – "1 000 entreprises pour l’Afrique" – la plateforme parraine les projets. Alors, que se passe-t-il vraiment dans cette ruche de créativité ? Enfilez votre casque, et plongeons dans ce monde où rêves et solutions se rencontrent.
Le 20 août 2024 devait marquer une nouvelle ère pour les habitants du Kongo Central. La réouverture tant attendue de la ligne ferroviaire Kinshasa-Matadi promettait de mettre fin à des années de difficultés pour les riverains vivant le long de ce trajet historique.
Qui aurait cru qu’un mastodonte de plusieurs tonnes puisse se faire détrôner par une minuscule créature ailée ? Si la légende persiste sur la peur supposée des éléphants face aux souris, la réalité est bien plus piquante au Kenya : ce sont les abeilles qui leur donnent des sueurs froides, au grand bonheur des agriculteurs de ce pays de l’Afrique de l’Est.
Le 24 novembre, l’hôtel Serena de Goma, dans l’est de la RDC, a été le théâtre d’un événement aussi glamour qu’inspirant : "Evening in Black". Organisée sous la thématique "Propulser les marques locales : le branding et la collaboration", la soirée a rassemblé le gratin des entrepreneurs et influenceurs congolais dans une ambiance feutrée et élégante.
Imaginez un lieu où les entrepreneurs se rassemblent, partagent leurs idées et innovent. C’est ce que les centres Kazi, essentiels pour l’avenir économique de la RDC, sont censés offrir.
Pendant que leurs voisins estampillent fièrement leurs produits de labels de qualité, les opérateurs économiques congolais, eux, se heurtent à un mur bureaucratique, entre lourdeurs administratives, corruption et manque d’infrastructures de contrôle. Résultat ? Le commerce transfrontalier de ce grand pays ressemble à un mauvais sketch où les produits congolais sont souvent refoulés ou sous-payés par manque de certification reconnue.
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