RDC : qui pour conduire le bus d'un trésor que tout le monde convoite ?
Édito
Publié le : 26 septembre 2024
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En RDC, le transport aérien reste la seule option, si on veut voyager avec un minimum de confort et faire une économie de temps
Publié le : 26 septembre 2024
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A cause d'obstacles réglementaires, l’initiative innovante visant à transformer les déchets plastiques en carburant alternatif à Goma, dans l’est de la République démocratique du Congo, peine à s’imposer. Ce, malgré ses nombreux avantages environnementaux.
Perdu dans une végétation luxuriante à 17 kilomètres à l’est de Kisangani, l’aéroport international de Bangoka est bien plus qu’un simple tarmac. Avec sa piste de 3 500 mètres, il est le témoin silencieux de l’histoire et des turbulences d’une région riche en promesses.
Depuis 2005, la RDC a embarqué dans un train à grande vitesse nommé ITIE (Initiative pour la transparence dans les industries extractives). Et si le trajet est parfois cahoteux, le coordonnateur national de l’ITIE-RDC, Jean-Jacques Kayembe, affirme que ce train n’a jamais quitté sa route : celle de la transparence et des réformes. Retour sur ses déclarations marquantes du 5 avril, à la lumière de la publication du dernier rapport de suivi 2024.
Dans le petit monde de l'éducation en République démocratique du Congo, il y a des enseignants... et il y a Madame Elombe. Récemment, cette icône éducative a fait sensation en apparaissant à la Une du journal Afrique de TV5 Monde. Une consécration ? Plutôt un coup de projecteur bien mérité pour une femme qui réinvente chaque jour l’art d’enseigner avec autant de passion qu’une star de cinéma montant les marches à Cannes.
Malgré l’ingéniosité qui transforme les déchets plastiques en poubelles écologiques et en briques autobloquantes, la capitale congolaise continue de faire face à une pollution alarmante. Avec plus de 10 000 tonnes de déchets solides produits chaque jour et l’absence d’une politique de gestion intégrée de ces déchets, la ville peine à offrir un environnement sain à ses habitants.
Dans le monde, 70% des jeunes peinent à expliquer le changement climatique, selon l’Onu. Coincés entre slogans verts et ignorance scientifique, ils réclament une éducation climatique claire, pratique et engageante. Car à quoi sert une génération qui maîtrise TikTok mais bloquée sur la question "pourquoi la Terre chauffe ?"
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