Quand Lushebere pasteurise le lait
Au cœur du territoire de Masisi, la ferme de Lushebere se dresse comme un bastion de l’industrie laitière dans l’est de la RDC. Cependant, elle est menacée par les ombres du M23.
Publié le : 21 juillet 2024
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Née d’un appel à l’action pour promouvoir l’entrepreneuriat féminin, Organic Food est devenue un symbole de réussite et d’innovation. En six ans, cette entreprise a su conquérir le marché de Kinshasa grâce à ses produits alimentaires de qualité, tout en inspirant de nombreuses femmes à suivre leurs rêves entrepreneuriaux.
Kinshasa représente un marché de plus de 15 millions de consommateurs. Paradoxe : malgré le faible pouvoir d’achat de la majorité des Kinois, les supermarchés, eux, ouvrent leurs portes partout à travers la ville
Publié le : 21 juillet 2024
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Travaux de construction du poste frontalier et du marché moderne de Kamanyola dans la province du Sud-Kivu
PFCIGL
Kamanyola
Publication : 10 mars 2025
Expiration : 02 mai 2025
Travaux de la réhabilitation et modernisation du port de Kalundu dans la province du Sud-Kivu (Rectificatif)
PFCIGL
Kalundu
Publication : 05 mars 2025
Expiration : 14 avril 2025
Construction du marché transfrontalier de Kavimvira dans la province du Sud-Kivu (Rectificatif)
PFCIGL
Kavimvira
Publication : 05 mars 2025
Expiration : 15 avril 2025
Construction du poste frontalier de Nyamona dans la province du Sud-Kivu
PFCIGL
Nyamona
Publication : 03 mars 2025
Expiration : 02 mai 2025
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Au cœur du territoire de Masisi, la ferme de Lushebere se dresse comme un bastion de l’industrie laitière dans l’est de la RDC. Cependant, elle est menacée par les ombres du M23.
A la frontière entre la RDC et le Rwanda, un vent de renouveau souffle sur l’un des axes commerciaux les plus cruciaux des Grands Lacs. Le poste frontalier de la "Petite Barrière" à Goma est en pleine transformation, et les travaux avancent à grands pas. Ce chantier, qui s’inscrit dans le cadre du Projet de facilitation du commerce et intégration dans la région des Grands Lacs (PFCIGL), constitue une étape clé vers la modernisation des infrastructures frontalières et la dynamisation des échanges entre les deux pays voisins.
Alors que la République démocratique du Congo regorge de matières premières, le pays demeure cependant incapable de transformer sur place ses ressources agricoles. Pourtant, des solutions existent. Comment faire qu’il ne soit pas qu’un marché pour ses voisins ?
Lancé en 2016 pour promouvoir l’entrepreneuriat chez les jeunes, le concours Amani Entrepreneurs est un événement phare qui célèbre l’innovation dans la partie-est de la RDC.
La République démocratique du Congo, un triste record : malgré ses immenses richesses naturelles, le pays détient le titre alarmant de champion mondial de l’extrême pauvreté, révélant un paradoxe criant entre potentiel et réalité.
Imaginez un lieu où les entrepreneurs se rassemblent, partagent leurs idées et innovent. C’est ce que les centres Kazi, essentiels pour l’avenir économique de la RDC, sont censés offrir.
La Bukavienne qui accompagne des milliers de femmes congolaises au Sud-Kivu, dans l’est de la République démocratique du Congo, s’est aussi fait un nom en Colombie et en Argentine.
Gilbert Kabanda, ministre de la Recherche scientifique et Innovation technologique de la RDC, a récemment dévoilé son plan ambitieux pour faire de la RDC un bastion scientifique et technologique. Mais derrière cette vision séduisante, que vaut réellement le show ?
Chris Ayale, jeune prodige de l’informatique et fondateur de KivuGreen, n’a pas sa langue dans sa poche. Depuis Goma (est de la RDC), où il dirige avec brio sa start-up spécialisée dans le développement durable, il est aussi devenu l’une des voix les plus critiques envers les absurdités du système de mobile money en RDC. Le CEO s’est récemment attaqué à ce qu’il considère comme un frein majeur à l’inclusion financière : la politique de facturation des acteurs du mobile money.
Pendant que leurs voisins estampillent fièrement leurs produits de labels de qualité, les opérateurs économiques congolais, eux, se heurtent à un mur bureaucratique, entre lourdeurs administratives, corruption et manque d’infrastructures de contrôle. Résultat ? Le commerce transfrontalier de ce grand pays ressemble à un mauvais sketch où les produits congolais sont souvent refoulés ou sous-payés par manque de certification reconnue.
Dans un pays où la farine de blé règne en impératrice importée, une femme a décidé de saborder cette monarchie culinaire. Son nom ? Marie-Claire Yandju, professeure de biologie moléculaire et spécialiste en technologie alimentaire et nutrition à l’Université de Kinshasa. Son arme secrète ? Le manioc. Oui, ce tubercule national, trop souvent relégué au statut d’accompagnement de fortune, se dresse désormais en alternative crédible face à l’hégémonie du blé.
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