Fuite des cerveaux ou exode des talents ? Le dilemme de l’Afrique face à la migration de ses élites
Le phénomène de la migration des élites intellectuelles africaines s'impose depuis des décennies comme un sujet de débat crucial. La fuite des cerveaux, souvent perçue comme la soustraction discrète de quelques brillants esprits d’un environnement où ils sont choyés, contraste avec l'exode massif de cadres qualifiés cherchant désespérément des conditions de vie et de travail meilleures, même sans y être expressément invités.
La fuite des cerveaux est un phénomène mondial. Tous les pays, même les plus évolués s’en plaignent.
Bien que les jeunes entrepreneurs captent régulièrement l'attention des médias, ils ne sont en réalité pas les seuls à créer et développer des entreprises prospères. Selon les dernières données, l'âge moyen d'un entrepreneur à succès aux États-Unis est en fait de 45 ans.
Les villes de Goma et Bukavu ont récemment accueilli des séances de sensibilisation organisées par la CNSSAP. Ces sessions, axées sur l'Action sanitaire et sociale, ont permis d’éclairer les bénéficiaires sur les mesures mises en place pour compléter les prestations de pension. En écho à la législation actuelle (Loi N°22/031 de 2022), elles illustrent la volonté de l'État congolais d'améliorer le bien-être de ses agents publics à la retraite.
Chers entrepreneurs audacieux et visionnaires, accrochez-vous à vos chapeaux ! Dans la lignée de l’appel à candidatures PME qui s’est clôturé le 29 janvier dernier, le COPA vient de lancer l’appel à candidatures Nouvelles entreprises. Oui, vous avez bien entendu ! C’est l’heure de briller pour celles et ceux qui ont déjà testé leurs produits ou services sur le marché et qui sont prêts à passer à la vitesse supérieure.
Dans les entrailles frémissantes de la capitale congolaise, où la rumeur des marchés s’entrelace avec les rêves brisés des enfants des rues, un phare d’espoir émerge : Hope International. Cette Ong, plus qu’un nom, est un hymne à la résilience, consacrant son souffle à redonner une dignité et un avenir à celles que la vie a écartées : les filles des rues.
A Kolwezi, la capitale du Lualaba, au sud de la RDC, un phénomène tragique se déroule sous nos yeux. Les habitations de certains quartiers, jadis symbole de prospérité et de vie, s’effacent progressivement du cadastre, chassées par l’avancée inexorable des mines.
Dans un monde où les mutations s’enchaînent à la vitesse de la lumière, une question brûle sur toutes les lèvres : "Mais où va la jeunesse ?". Entre chômage rampant et avenir incertain, de nombreux jeunes, y compris au sein des communautés chrétiennes, peinent à trouver leur place.
La ville est au cœur de l'innovation qui transformera la vision des marchés publics en RDC. Entre opportunités, networking et stratégies concrètes, les participants auront tout à gagner. Et si vous êtes entrepreneur, chef d’entreprise ou acteur institutionnel, préparez votre agenda : lundi 16 juin, de 09h00 à 14h00, Kinshasa sera la capitale de l’innovation et du business.
Le Haut-Katanga, région stratégique de la RDC, se retrouve au cœur d'une crise sanitaire qui interpelle les consciences. L'alerte lancée par le gouvernement congolais sur la présence d'aflatoxine dans certaines marques de farine de maïs en provenance de Zambie est désormais une réalité préoccupante. Les services étatiques, autrefois endormis, se mobilisent enfin aux frontières pour protéger la santé des Congolais.
Le potentiel de collaboration entre la RDC et le Nigeria se révèle immense, en particulier dans le secteur bancaire. L'interconnexion économique de ces deux géants africains, chacun doté de ressources naturelles colossales et d’un marché en pleine croissance, pourrait être un moteur de développement pour l’ensemble du continent.
Pendant que leurs voisins estampillent fièrement leurs produits de labels de qualité, les opérateurs économiques congolais, eux, se heurtent à un mur bureaucratique, entre lourdeurs administratives, corruption et manque d’infrastructures de contrôle. Résultat ? Le commerce transfrontalier de ce grand pays ressemble à un mauvais sketch où les produits congolais sont souvent refoulés ou sous-payés par manque de certification reconnue.
Alors que sa population consommatrice d’eau est passée de 941 000 habitants en 2021 à 2 418 000 en 2023, la ville de l’est de la RDC a vu sa population exploser, avant même l’arrivée, en février 2024, de près de 2 millions de déplacés en provenance de la région de Sake. Une situation qui a créé une pression immense sur les infrastructures de distribution d’eau.
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