Fogec : le tapis rouge pour les millionnaires congolais en devenir
Le Fonds de garantie de l’entrepreneuriat au Congo (Fogec) redéfinit l’accès au financement pour les petites et moyennes entreprises. Avec des mécanismes innovants pour sécuriser les prêts bancaires, il ouvre une voie royale aux entrepreneurs congolais, transformant des idées audacieuses en success stories. Une initiative ambitieuse qui promet de stimuler l'économie locale et de créer une nouvelle génération de leaders millionnaires.
Hélène Gakuru, DGA du Fogec, en train de visiter les stands d'exposition dans un hôtel de la place, lors de son passage à Bukavu
De "venez nous acheter du lait" à "fermez vos petites boutiques" : William Ruto semble avoir changé de recette. Et cette fois, c’est aux étrangers de mettre la clé sous le paillasson.
A Paris, Chris Ayale, jeune entrepreneur de l’est de la RDC, a captivé son auditoire en mêlant pragmatisme et poésie. Lors d’une rencontre stratégique, il a plaidé pour une innovation enracinée dans les besoins des communautés rurales tout en séduisant les financiers.
Au Sud-Kivu, dans l’est de la RDC, les transporteurs de marchandises terrestres et lacustres naviguent souvent en dehors des règles établies par l’Etat. Une ignorance qui entraîne des conséquences économiques, sécuritaires et environnementales, mettant en lumière la nécessité d’une meilleure régulation et d’une collaboration renforcée entre les acteurs.
Bruxelles, le cœur battant de l’Europe, a accueilli du 3 au 4 octobre un événement incontournable pour le continent africain : le Forum EuropAfrica Investment organisé par Credassur Connect. Un forum marqué par des échanges sur les défis majeurs du financement des PME africaines et la promotion des partenariats commerciaux entre l'Europe et l'Afrique.
C’est officiel : les procrastinateurs, les visionnaires en quête d’inspiration tardive, et même les retardataires peuvent souffler un grand "Ouf !". L’UCP Transforme, bras armé des ambitions entrepreneuriales congolaises, vient de repousser la date limite pour le dépôt des candidatures au Concours de plan d'affaires (COPA). Initialement prévue pour le 31 décembre 2024, cette échéance fatidique a doucement glissé au 28 janvier 2025.
Le dernier rapport, en septembre, du Fonds international de développement agricole dresse un tableau préoccupant de la situation alimentaire en Afrique : 300 millions de personnes, soit 20 % de la population du continent, ont souffert de la faim en 2023. Un constat qui met en lumière une réalité déconcertante : malgré les vastes ressources agricoles et une population jeune, la crise alimentaire persiste, l’Afrique de l’Ouest et l’Afrique centrale étant les plus touchées.
Dans un monde où les jeux de société prennent une place prépondérante, GELU (Génie Lumumba) se distingue par sa mission unique : promouvoir la connaissance, l’amour et la protection de la RDC. Conçu pour tous les âges, le jeu invite à découvrir les richesses géographiques, historiques et naturelles du pays de Lumumba. Et à l’explorer autrement.
Dans un monde où les idées fusent, mais où les opportunités semblent parfois filer entre les doigts, Kivu Entrepreneurs s’impose comme un phare pour les jeunes pousses de la RDC. Niché à Goma, au cœur du Nord-Kivu, cet incubateur n’est pas qu’un simple lieu : c’est une fabrique à ambitions, un tremplin vers le succès pour des startups et PME innovantes.
Mercredi 13 novembre, Kinshasa a accueilli la 10ème édition du forum économique Makutano. On pourrait croire qu’il s’agit d’une simple rencontre d’affaires, mais non. Pour le président Félix Tshisekedi, l’ambition doit bien aller au-delà des simples échanges de cartes de visite et poignées de mains.
Si vous pensiez avoir tout vu en matière d’innovation agroalimentaire, détrompez-vous ! Voici l’huile de chenille Helena, une véritable pépite gastronomique et thérapeutique qui promet de révolutionner nos assiettes et nos salles de bain. Issue de Mpose, ces larves charançons du palmier, cette huile ne se contente pas de surprendre, elle régale, soigne et embellit !
Pendant que leurs voisins estampillent fièrement leurs produits de labels de qualité, les opérateurs économiques congolais, eux, se heurtent à un mur bureaucratique, entre lourdeurs administratives, corruption et manque d’infrastructures de contrôle. Résultat ? Le commerce transfrontalier de ce grand pays ressemble à un mauvais sketch où les produits congolais sont souvent refoulés ou sous-payés par manque de certification reconnue.
Commentaires (2)
Bonjour
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