La Loi N°22/031 de 2022 : une révolution sociale pour les agents publics en RDC
La Loi N°22/031 portant régime spécial de sécurité sociale des agents publics marque une nouvelle ère dans la protection sociale en République démocratique du Congo. Promulguée le 15 juillet 2022, cette loi résonne comme une véritable révolution, offrant à des milliers de fonctionnaires une sécurité sociale modernisée, alignée sur les normes internationales.
L’Action sanitaire et sociale complète la branche des pensions, en compensant quelques avantages que l’agent public avait durant sa période d’activité et qu’il a perdus à la retraite
A Kolwezi, la capitale du Lualaba, au sud de la RDC, un phénomène tragique se déroule sous nos yeux. Les habitations de certains quartiers, jadis symbole de prospérité et de vie, s’effacent progressivement du cadastre, chassées par l’avancée inexorable des mines.
Dans un message sur X, l’ex-député national de la RDC a tenu à rendre un hommage poignant à l’évêque émérite de Goma, décédé le 26 octobre. Avec des mots empreints de respect et de gratitude, il a salué la mémoire d’un homme d’Église qui a marqué l’histoire du pays par son engagement en faveur de la paix, de l’unité et de la justice sociale.
Alors que sa population consommatrice d’eau est passée de 941 000 habitants en 2021 à 2 418 000 en 2023, la ville de l’est de la RDC a vu sa population exploser, avant même l’arrivée, en février 2024, de près de 2 millions de déplacés en provenance de la région de Sake. Une situation qui a créé une pression immense sur les infrastructures de distribution d’eau.
Fondée pour soutenir les femmes africaines confrontées aux défis du système allemand, Dada Afrika facilite leur intégration et améliore leurs conditions de vie. Un travail qui englobe généralement l’assistance administrative, l’orientation allemande, la santé et l’entrepreneuriat.
La République démocratique du Congo, un triste record : malgré ses immenses richesses naturelles, le pays détient le titre alarmant de champion mondial de l’extrême pauvreté, révélant un paradoxe criant entre potentiel et réalité.
Quand Jean-Paul Lokumu, directeur provincial de l’Anadec au Sud-Kivu, prend la parole, ça ne ressemble jamais à un monologue monotone. C’est une envolée pleine de fermeté et de bon sens. Cette fois-ci, c’est le Guichet unique de création d’entreprise (GUCE) qui a reçu une salve.
Dans un monde où les idées fusent, mais où les opportunités semblent parfois filer entre les doigts, Kivu Entrepreneurs s’impose comme un phare pour les jeunes pousses de la RDC. Niché à Goma, au cœur du Nord-Kivu, cet incubateur n’est pas qu’un simple lieu : c’est une fabrique à ambitions, un tremplin vers le succès pour des startups et PME innovantes.
A la frontière entre la RDC et le Rwanda, un vent de renouveau souffle sur l’un des axes commerciaux les plus cruciaux des Grands Lacs. Le poste frontalier de la "Petite Barrière" à Goma est en pleine transformation, et les travaux avancent à grands pas. Ce chantier, qui s’inscrit dans le cadre du Projet de facilitation du commerce et intégration dans la région des Grands Lacs (PFCIGL), constitue une étape clé vers la modernisation des infrastructures frontalières et la dynamisation des échanges entre les deux pays voisins.
Qui aurait cru qu'une passion découverte en février 2021 se transformerait en une réelle success story entrepreneuriale ? C'est pourtant l'histoire de Zena Risassi Yolande, PDG de Zena Care Hair Cosmetics, une PME dynamique qui fait des vagues dans l'industrie cosmétique à Bukavu, dans l’est de la RDC, grâce à sa gamme innovante de produits capillaires.
Dans un pays où la farine de blé règne en impératrice importée, une femme a décidé de saborder cette monarchie culinaire. Son nom ? Marie-Claire Yandju, professeure de biologie moléculaire et spécialiste en technologie alimentaire et nutrition à l’Université de Kinshasa. Son arme secrète ? Le manioc. Oui, ce tubercule national, trop souvent relégué au statut d’accompagnement de fortune, se dresse désormais en alternative crédible face à l’hégémonie du blé.
Perdu dans une végétation luxuriante à 17 kilomètres à l’est de Kisangani, l’aéroport international de Bangoka est bien plus qu’un simple tarmac. Avec sa piste de 3 500 mètres, il est le témoin silencieux de l’histoire et des turbulences d’une région riche en promesses.
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