RDC : 36ème en Afrique, 141ème dans le monde – un bonheur à double vitesse ?
Le raport annuel du Word Happiness Report 2025 vient de tomber, et comme chaque année, il fait des heureux… et des moins heureux. L’île Maurice retrouve son trône de pays le plus heureux d’Afrique, tandis que la Sierra Leone ferme la marche du continent. Et la RDC dans tout ça ? 36ème en Afrique, 141ème dans le monde. Bon, on ne va pas se mentir : ce n’est pas la fête à Kinshasa.
Et puis vint la nuit. Le podium était la toile, le public, la palette, et Fally Ipupa, le peintre...
La République démocratique du Congo, un triste record : malgré ses immenses richesses naturelles, le pays détient le titre alarmant de champion mondial de l’extrême pauvreté, révélant un paradoxe criant entre potentiel et réalité.
Depuis le 1er octobre, une nouvelle étoile brille dans le ciel des médias numériques : la chaîne WhatsApp P.H. Makayabu TV. Ce lancement représente une étape significative dans l’évolution du journalisme africain, portée par la passion et l'engagement de Passy Henriette Makayabu, une journaliste congolaise aguerrie et innovante.
Imaginez des années de travail, des innovations, des rêves de transformation agricole… et puis, du jour au lendemain, tout s’évapore. Pas à cause d’une mauvaise gestion, ni d’un effondrement économique, mais à cause de la folie des hommes et de la danse macabre des armes.
Dans un message sur X, l’ex-député national de la RDC a tenu à rendre un hommage poignant à l’évêque émérite de Goma, décédé le 26 octobre. Avec des mots empreints de respect et de gratitude, il a salué la mémoire d’un homme d’Église qui a marqué l’histoire du pays par son engagement en faveur de la paix, de l’unité et de la justice sociale.
Dans la province du Haut-Katanga, au sud-est de la RDC, un vent nouveau souffle sur le Service national, autrefois perçu comme une contrainte. Le centre de formation de Kaniama-Kasese, anciennement considéré comme un mouroir pour les jeunes, est aujourd'hui devenu un symbole d'espoir et de renouveau. L’ancien canard boiteux attire désormais de jeunes désireux de s'engager volontairement, transformant ainsi leur destin.
Alors que le gouvernement de la RDC agit pour valoriser les richesses du sous-sol, les innovateurs congolais, eux, proposent 11 projets ambitieux pour créer des milliers d’emplois.
C’est une scène devenue tristement banale en temps de crise : des files d’attente interminables devant les rares banques encore ouvertes, des distributeurs automatiques vides, des familles désemparées sans accès à leur propre argent. En RDC, comme ailleurs dans le monde, la guerre ne se contente pas de semer la mort et la destruction, elle gèle aussi les rouages de l’économie. Mais en 2025, doit-on encore dépendre du cash pour survivre ?
Sur 120 places financières évaluées dans le monde, sept centres africains se glissent dans le prestigieux Global Financial Centres Index (GFCI 37), celui de mars 2025. Un signal encourageant pour un continent souvent perçu comme marginalisé dans les sphères financières globales. Mais derrière les classements se cachent des dynamiques fascinantes où régulation, connectivité et pression concurrentielle jouent un rôle clé. Décryptage.
Bukavu, ville d’espoirs suspendus, bruisse de murmures inquiets dans ses rues. Le week-end dernier, un épisode singulier s’est joué dans les coulisses des nouveaux maîtres : la Fédération des entreprises du Congo a remis un mémorandum aux autorités du M23, conditionnant toute reprise des activités économiques à Bukavu à des engagements clairs sur la sécurité et l’indemnisation des entreprises pillées. En clair, la balle est dans le camp des rebelles.
Dans les confins luxuriants du Kongo Central, une merveille de la nature attire l’attention des amoureux des paysages spectaculaires : la chute de Zongo. Alimentée par la rivière Inkisi, un affluent du majestueux fleuve Congo, cette cascade haute de 65 mètres ne se contente pas de défier la gravité. Elle incarne l’espoir d’un tourisme durable dans une province riche de son histoire, mais pauvre en valorisation de son patrimoine.
À Goma et Bukavu, les prix s’affichent en dollars, mais se paient en francs congolais. Ce qui semble être une simple conversion monétaire cache une réalité bien plus amère : celle d’un pouvoir d’achat en chute libre, victime d’un taux de change schizophrène. Bienvenue dans l’économie informelle des capitales du Nord et du Sud-Kivu, où 100 $ reçus via Mobile Money se transforment en une farce financière.
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