L’ERC en phase avec la démarche CENCO-ECC : l’union spirituelle au service de la paix
Dans un virement aussi spectaculaire que prometteur, la corporation de l'Église du réveil du Congo a fait savoir qu'elle ne s'opposait pas à la démarche entreprise par la Conférence épiscopale nationale du Congo (CENCO) et l'Église du Christ au Congo (ECC), visant à aboutir à un Pacte social pour la paix en RDC et dans la région des Grands Lacs.
L'archevêque Évariste Ejiba Yamampia est le président de la plateforme des confessions religieuses de la RDC
La République démocratique du Congo, un triste record : malgré ses immenses richesses naturelles, le pays détient le titre alarmant de champion mondial de l’extrême pauvreté, révélant un paradoxe criant entre potentiel et réalité.
Au cœur du Kongo Central, province située dans la partie ouest de la République démocratique du Congo, se cache un phénomène troublant : l'exploitation des cimetières. Jadis réservée exclusivement à l'Etat et aux ayants-droits fonciers, cette activité funeste est en train de devenir un véritable eldorado pour les privés. Mais à quel prix ?
Alors que le feu s’étendait, une vingtaine de maisons partaient en fumée à Nyamugo dans la soirée, suivies d’une trentaine d’autres à Nkafu quelques heures plus tard. Et comme toujours : bilan lourd en dégâts matériels, avec des centaines de sinistrés sans abris.
La conférence "Améliorer la participation significative des femmes dans le secteur de la sécurité en RDC", qui s'est tenue les 18 et 19 septembre à Kinshasa, a été le théâtre d'un débat passionnant sur le rôle crucial des femmes dans la sécurité nationale. Parmi les intervenants, la professeure Régine Nakuwa, membre éminente du centre de réflexion Sofie Kanza, a captivé l'audience avec des réflexions profondes et percutantes.
Le phénomène de la migration des élites intellectuelles africaines s'impose depuis des décennies comme un sujet de débat crucial. La fuite des cerveaux, souvent perçue comme la soustraction discrète de quelques brillants esprits d’un environnement où ils sont choyés, contraste avec l'exode massif de cadres qualifiés cherchant désespérément des conditions de vie et de travail meilleures, même sans y être expressément invités.
Il y a deux ans, les élèves de l’Institut technique industriel de Goma ont fait sensation en dévoilant deux modèles de véhicules révolutionnaires. Entièrement fabriquées à partir de matériaux recyclés, ces créations ont mis en lumière l’ingéniosité de ces élèves. Le "Mad Max", avec son design tubulaire, et le "Lynx M13", un modèle plus compact, ont suscité l’admiration de la communauté.
L’Afrique ne se rêve plus, elle se construit. Le mois dernier, à l’ambassade de la RDC à Paris, une Afrique audacieuse a pris la parole. Sous le thème "La création des entreprises en Afrique par un appel à projet international", l’Entrepreneurial Africa Forum 2025 a mis en lumière les ambitions décomplexées de la diaspora africaine.
Le Haut-Katanga, région stratégique de la RDC, se retrouve au cœur d'une crise sanitaire qui interpelle les consciences. L'alerte lancée par le gouvernement congolais sur la présence d'aflatoxine dans certaines marques de farine de maïs en provenance de Zambie est désormais une réalité préoccupante. Les services étatiques, autrefois endormis, se mobilisent enfin aux frontières pour protéger la santé des Congolais.
Chris Ayale, jeune prodige de l’informatique et fondateur de KivuGreen, n’a pas sa langue dans sa poche. Depuis Goma (est de la RDC), où il dirige avec brio sa start-up spécialisée dans le développement durable, il est aussi devenu l’une des voix les plus critiques envers les absurdités du système de mobile money en RDC. Le CEO s’est récemment attaqué à ce qu’il considère comme un frein majeur à l’inclusion financière : la politique de facturation des acteurs du mobile money.
Alors que le gouvernement de la RDC agit pour valoriser les richesses du sous-sol, les innovateurs congolais, eux, proposent 11 projets ambitieux pour créer des milliers d’emplois.
Au cœur de la RDC, le projet TRANSFORME réinvente la façon de soutenir le secteur privé. Sous des airs de compétition entrepreneuriale, le Concours de plan d’affaires (COPA) nous invite à découvrir une autre facette du pays : des PME ambitieuses qui rêvent de faire leur grand saut vers la pérennité. Entre enjeux de genre, innovations technologiques et résilience climatique, ce programme a tout pour en faire une épopée nationale.
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