Guerre et banques : quand l’argent devient une illusion
C’est une scène devenue tristement banale en temps de crise : des files d’attente interminables devant les rares banques encore ouvertes, des distributeurs automatiques vides, des familles désemparées sans accès à leur propre argent. En RDC, comme ailleurs dans le monde, la guerre ne se contente pas de semer la mort et la destruction, elle gèle aussi les rouages de l’économie. Mais en 2025, doit-on encore dépendre du cash pour survivre ?
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Il y a plus de quinze ans, l’idée qu’un téléphone portable puisse rivaliser avec une banque semblait farfelue. Mais aujourd’hui, l’Afrique a pris le train du mobile money à toute vitesse, et elle ne compte pas ralentir.
Dans une démarche avant-gardiste, une start-up clé de l’éducation technologique à Bukavu s’allie à la province du Sud-Kivu pour lancer un projet de transport intelligent, marquant ainsi le début d’une nouvelle ère de mobilité urbaine en République démocratique du Congo.
Autrefois, le président américain voyait les crypto-monnaies comme de la "fumée et des miroirs". Mais tout a changé durant la campagne présidentielle de 2024, quand les entreprises de la blockchain ont garni ses caisses électorales. Désormais, il est devenu le plus grand défenseur crypto.
A Kigali, dans la capitale rwandaise, un bâtiment attire l’attention non seulement pour son architecture, mais surtout pour ce qu’il représente : une passerelle entre les jeunes talents africains en développement informatique et les entreprises européennes en quête d’innovation.
Le potentiel de collaboration entre la RDC et le Nigeria se révèle immense, en particulier dans le secteur bancaire. L'interconnexion économique de ces deux géants africains, chacun doté de ressources naturelles colossales et d’un marché en pleine croissance, pourrait être un moteur de développement pour l’ensemble du continent.
La Régie de distribution d’eau en RDC a récemment franchi une étape significative au Nord-Kivu, en améliorant les conditions de travail de ses plongeurs. Ces héros de l’ombre, confrontés à des environnements difficiles et dangereux, voient désormais leurs efforts reconnus et leurs conditions de travail optimisés, marquant ainsi un pas de plus vers l’excellence.
Il y a cinq mois, Anthony Nkinzo, alors directeur général de l’Anapi, avait suscité une onde de choc en déclarant sur les ondes de Rfi : "La RDC ne peut se suffire à elle-même". Cette phrase, à la fois provocante et réaliste, traduisait son inquiétude face aux défis économiques colossaux de son pays, tout en ouvrant la voie à une réflexion plus large sur les partenariats économiques nécessaires à la transformation économique de la RDC.
Alors que la République démocratique du Congo regorge de matières premières, le pays demeure cependant incapable de transformer sur place ses ressources agricoles. Pourtant, des solutions existent. Comment faire qu’il ne soit pas qu’un marché pour ses voisins ?
Lors d’une cérémonie émouvante à la résidence royale de Cirunga, Jean-Jacques Purusi a rendu hommage au Mwami Désiré Kabare Rugemanizi II, décédé. Le gouverneur du Sud-Kivu a salué la mémoire d’un leader visionnaire et dévoué, reconnu pour son engagement en faveur de la paix et du développement, dont l’influence s’étendait au-delà des frontières de Kabare.
À Bukavu, ville meurtrie de l’est de la RDC, Da’ Aimée, tenancière d’un petit bar, vend ses dernières bouteilles de bière à des clients captivés par un match de football. Entre économie paralysée, fermeture de la Bralima après pillages et insécurité, et un quotidien marqué par la pénurie, elle incarne la résilience. Une leçon de courage et de patriotisme dans un chaos où même une bière tiède devient un symbole de résistance.
Les banques sont closes, les Ong sont paralysées et les populations scrutent l’horizon avec inquiétude. Si l’argent ne fait pas le bonheur, son absence semble assurément semer le chaos au Sud-Kivu, cette province de l’est de la République démocratique du Congo.
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