RDC : qui pour conduire le bus d'un trésor que tout le monde convoite ?
Édito
Publié le : 16 juin 2024
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Opinion
Avec l'accès à la technologie, Technophile offre des avenues novatrices pour l'emploi à des jeunes de Bukavu
Publié le : 16 juin 2024
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Le Haut-Katanga, région stratégique de la RDC, se retrouve au cœur d'une crise sanitaire qui interpelle les consciences. L'alerte lancée par le gouvernement congolais sur la présence d'aflatoxine dans certaines marques de farine de maïs en provenance de Zambie est désormais une réalité préoccupante. Les services étatiques, autrefois endormis, se mobilisent enfin aux frontières pour protéger la santé des Congolais.
Dans un monde en mutation rapide, où les défis professionnels n’épargnent personne, la jeunesse cherche désespérément sa place. À Kinshasa, capitale trépidante de la RDC, même les jeunes chrétiens sont confrontés à une question existentielle : comment allier foi et succès professionnel ?
Imaginez un lieu où les entrepreneurs se rassemblent, partagent leurs idées et innovent. C’est ce que les centres Kazi, essentiels pour l’avenir économique de la RDC, sont censés offrir.
Au Sud-Kivu, dans l’est de la RDC, les transporteurs de marchandises terrestres et lacustres naviguent souvent en dehors des règles établies par l’Etat. Une ignorance qui entraîne des conséquences économiques, sécuritaires et environnementales, mettant en lumière la nécessité d’une meilleure régulation et d’une collaboration renforcée entre les acteurs.
Lubumbashi, au sud de la RDC, a vibré hier au rythme de l’arrivée de Hélène Gakuru, DGA du Fonds de garantie de l’entrepreneuriat au Congo (Fogec). Armée de sa détermination légendaire et de son sourire contagieux, la numéro deux du Fogec est venue rencontrer les acteurs de l’écosystème entrepreneurial local, leur tendre une oreille attentive et, surtout, leur offrir des perspectives concrètes pour booster leurs projets.
À Bukavu, ville meurtrie de l’est de la RDC, Da’ Aimée, tenancière d’un petit bar, vend ses dernières bouteilles de bière à des clients captivés par un match de football. Entre économie paralysée, fermeture de la Bralima après pillages et insécurité, et un quotidien marqué par la pénurie, elle incarne la résilience. Une leçon de courage et de patriotisme dans un chaos où même une bière tiède devient un symbole de résistance.
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