Modernisation urbaine : Kisangani mérite-t-elle toujours sa troisième place ?
Opinion
Publié le : 16 juin 2024
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Avec l'accès à la technologie, Technophile offre des avenues novatrices pour l'emploi à des jeunes de Bukavu
Publié le : 16 juin 2024
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Inga, territoire de Seke-Banza, 43 ans après Inga 1 et 2. Les souvenirs des barrages construits sous le règne de Mobutu flottent encore dans la mémoire des habitants. Fierté nationale pour certains, désillusion pour d'autres. Aujourd'hui, le projet Grand Inga, annoncé comme le sauveur énergétique de l'Afrique, se heurte à un obstacle inattendu : la fronde des communautés locales. Entre revendications légitimes et avertissements prophétiques, les habitants d'Inga font entendre leur voix. Et quelle voix !
Le ciel chargé de Bukavu pourrait bien refléter l'état d'esprit des entrepreneurs de l'Est congolais, où la guerre a transformé la région en un désert économique. Coupés du monde, les entrepreneurs du Nord et Sud-Kivu n’ont d’autre choix que de regarder leurs rêves fondre comme neige au soleil. Mais un espoir fragile s'esquisse.
Dans un monde où l’agriculture doit être le socle du développement durable, comment investir dans le premier kilomètre quand la guerre sabote les semences avant même qu’elles ne touchent le sol ? C’est la question poignante soulevée par Grégoire Mutshail Mutomb, ministre d’État en charge de l’Agriculture et de la Sécurité alimentaire, lors du 48ème Conseil des gouverneurs du Fonds international de développement agricole, qui s’est tenu du 12 au 13 février à Rome.
La ville est au cœur de l'innovation qui transformera la vision des marchés publics en RDC. Entre opportunités, networking et stratégies concrètes, les participants auront tout à gagner. Et si vous êtes entrepreneur, chef d’entreprise ou acteur institutionnel, préparez votre agenda : lundi 16 juin, de 09h00 à 14h00, Kinshasa sera la capitale de l’innovation et du business.
Fondée pour soutenir les femmes africaines confrontées aux défis du système allemand, Dada Afrika facilite leur intégration et améliore leurs conditions de vie. Un travail qui englobe généralement l’assistance administrative, l’orientation allemande, la santé et l’entrepreneuriat.
Dans un pays où la farine de blé règne en impératrice importée, une femme a décidé de saborder cette monarchie culinaire. Son nom ? Marie-Claire Yandju, professeure de biologie moléculaire et spécialiste en technologie alimentaire et nutrition à l’Université de Kinshasa. Son arme secrète ? Le manioc. Oui, ce tubercule national, trop souvent relégué au statut d’accompagnement de fortune, se dresse désormais en alternative crédible face à l’hégémonie du blé.
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