Bukavu et Goma : une histoire de décentrement dans le Kivu
Édito
Publié le : 16 juin 2024
Lecture :
Opinion
Avec l'accès à la technologie, Technophile offre des avenues novatrices pour l'emploi à des jeunes de Bukavu
Publié le : 16 juin 2024
Lecture :
1
2
3
4
5
Figure emblématique de la promotion de l’entrepreneuriat et du civisme fiscal au Sud-Kivu, le directeur provincial de l’Agence nationale du développement de l’entrepreneuriat congolais s’illustre par ses initiatives novatrices qui visent à transformer le paysage socioéconomique de cette province de l’est de la RDC. Et de tout le pays.
Au Sud-Kivu, dans l’est de la RDC, les transporteurs de marchandises terrestres et lacustres naviguent souvent en dehors des règles établies par l’Etat. Une ignorance qui entraîne des conséquences économiques, sécuritaires et environnementales, mettant en lumière la nécessité d’une meilleure régulation et d’une collaboration renforcée entre les acteurs.
Face aux tensions politiques et à l’agression extérieure, les Femmes leaders politiques mongalaises pour la paix et le développement (FELPMOPAD) appellent les Congolais à dépasser leurs divergences pour défendre la souveraineté nationale. Et, soutiennent le dialogue initié par Félix Tshisekedi, à condition qu’il respecte la Constitution et les institutions républicaines.
Depuis 2005, la RDC a embarqué dans un train à grande vitesse nommé ITIE (Initiative pour la transparence dans les industries extractives). Et si le trajet est parfois cahoteux, le coordonnateur national de l’ITIE-RDC, Jean-Jacques Kayembe, affirme que ce train n’a jamais quitté sa route : celle de la transparence et des réformes. Retour sur ses déclarations marquantes du 5 avril, à la lumière de la publication du dernier rapport de suivi 2024.
Le Congo n’est pas condamné. Il est prisonnier d’un système où le pouvoir nourrit la rente, où la fonction devient privilège et où l’argent passe avant la valeur. Pour changer le pays, il faudra donc changer le logiciel — pas seulement les hommes.
À Singini, dans le Kongo Central, le mausolée de Joseph Kasa-Vubu, premier président de la RDC et artisan de l’indépendance, se meurt sous l’indifférence. Construit en 2006, ce lieu de mémoire se dégrade inexorablement, abandonné aux intempéries et à l’érosion. Alors que les villageois tentent désespérément de préserver ce patrimoine, les promesses d’entretien et de valorisation faites depuis près de deux décennies restent lettre morte.
Taylor Toeka Kakala
Reportages, analyses, enquêtes, interviews, articles d’opinion, portraits et publi-reportages
Retrouvez votre magazine sur :