Justice, ou le Conseil supérieur des mille et une contradictions
Édito
Publié le : 16 juin 2024
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Opinion
Avec l'accès à la technologie, Technophile offre des avenues novatrices pour l'emploi à des jeunes de Bukavu
Publié le : 16 juin 2024
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Dans la capitale congolaise, où la mode est souvent synonyme de superficialité et d’éphémère, Lablonde Kinzamba Angi s’est fait un nom, en tissant un chemin unique dans l’univers vibrant du textile. Créatrice passionnée et visionnaire, son parcours allie éducation, créativité et engagement communautaire, faisant d’elle une figure montante dans ce domaine.
Alors que sa population consommatrice d’eau est passée de 941 000 habitants en 2021 à 2 418 000 en 2023, la ville de l’est de la RDC a vu sa population exploser, avant même l’arrivée, en février 2024, de près de 2 millions de déplacés en provenance de la région de Sake. Une situation qui a créé une pression immense sur les infrastructures de distribution d’eau.
Imaginez des années de travail, des innovations, des rêves de transformation agricole… et puis, du jour au lendemain, tout s’évapore. Pas à cause d’une mauvaise gestion, ni d’un effondrement économique, mais à cause de la folie des hommes et de la danse macabre des armes.
Dans un pays où la farine de blé règne en impératrice importée, une femme a décidé de saborder cette monarchie culinaire. Son nom ? Marie-Claire Yandju, professeure de biologie moléculaire et spécialiste en technologie alimentaire et nutrition à l’Université de Kinshasa. Son arme secrète ? Le manioc. Oui, ce tubercule national, trop souvent relégué au statut d’accompagnement de fortune, se dresse désormais en alternative crédible face à l’hégémonie du blé.
Muanda, joyau côtier du Kongo Central, est en train de perdre l’un de ses trésors les plus précieux : ses mangroves. L’abattage anarchique de ces forêts uniques menace non seulement l’équilibre écologique de la région, mais provoque également la disparition inquiétante de certaines espèces aquatiques de l’océan Atlantique. Une tragédie environnementale qui se joue sous les yeux de tous, dans une indifférence presque générale.
Dans une ville souvent associée aux crises humanitaires et aux défis sanitaires, une nouvelle bâtisse se dresse comme un symbole d’espoir et de résilience. Ce 11 décembre, Goma a franchi une étape décisive avec l’inauguration de sa première unité de production d’oxygène médical.
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