La technologie, un levier d’autonomisation et d’inclusion sociale à Bukavu
Opinion
Publié le : 05 juin 2024
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Édito
La RDC a des niveaux de pauvreté parmi les plus élevés au monde, selon la Banque mondiale (AFP)
Publié le : 05 juin 2024
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Ravagé par un incendie il y a des décennies, puis pillé, le chalet du célèbre explorateur et journaliste anglais du 19ème siècle peine à attirer de nouveaux visiteurs. Ce, malgré ses riches souvenirs du passé.
La RDC vient de franchir récemment un cap audacieux dans sa quête d’harmonie entre développement socio-économique et conservation de l’environnement. Le gouvernement a officiellement lancé le projet "Couloir vert Kivu-Kinshasa", une initiative d’envergure visant à transformer le pays en un modèle d’intégration écologique et économique.
À Kinshasa, la capitale, un miracle silencieux s’opère. Une équipe de kinésithérapeutes et d’orthopédistes, armée de téléphones et d’imprimantes 3D, redonne espoir à ceux que la vie a amputés. À l’avant-garde de cette révolution se trouve Prothea Congo, un centre orthopédique mis en place pour améliorer la mobilité et la perception des personnes aux caractéristiques uniques. Une manière plus simple de leur offrir une vie plus équitable.
Si la corruption en RDC avait un saint patron, elle aurait choisi Floribert Bwana Chui pour la détester. A 25 ans, ce laïc catholique, agent à l’OCC, a choisi le chemin difficile : dire "non". Non aux pots-de-vin. Non aux denrées avariées qui auraient empoisonné ses compatriotes. Et non, surtout, à une culture d’impunité qui avale bien plus que du riz périmé.
Alors que sa population consommatrice d’eau est passée de 941 000 habitants en 2021 à 2 418 000 en 2023, la ville de l’est de la RDC a vu sa population exploser, avant même l’arrivée, en février 2024, de près de 2 millions de déplacés en provenance de la région de Sake. Une situation qui a créé une pression immense sur les infrastructures de distribution d’eau.
L’épineuse réforme de la Police nationale congolaise (PNC) semble naviguer à vue dans un cadre juridique et réglementaire pourtant limpide. Emmanuel Kabengele, coordonnateur national du Réseau pour la réforme du secteur de sécurité et de justice, s’en indigne : "Tout est prêt. On attend juste le financement du gouvernement."
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