Air Congo, symbole de renaissance et levier pour un nouvel envol économique
Édito
Publié le : 30 août 2024
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Opinion
A Kisangani, les chutes Wagenya, autrefois visitées par l’illustre explorateur Henry Morton Stanley, sont tombées dans les oubliettes depuis des décennies
Publié le : 30 août 2024
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Perdu dans une végétation luxuriante à 17 kilomètres à l’est de Kisangani, l’aéroport international de Bangoka est bien plus qu’un simple tarmac. Avec sa piste de 3 500 mètres, il est le témoin silencieux de l’histoire et des turbulences d’une région riche en promesses.
La République démocratique du Congo, un triste record : malgré ses immenses richesses naturelles, le pays détient le titre alarmant de champion mondial de l’extrême pauvreté, révélant un paradoxe criant entre potentiel et réalité.
Dans la ville portuaire de Matadi, dans l’ouest de la RDC, une nouvelle forme de criminalité a vu le jour, exploitant la douleur des familles endeuillées. Les "Kuluna", autrefois simples délinquants de rue, ont trouvé une méthode macabre pour choisir leurs cibles : écouter attentivement les communiqués nécrologiques diffusés à la radio et à la télévision.
À l’Assemblée nationale, le rapport d’Ebuteli publié ce 12 décembre fait l’effet d’un pavé dans une mare déjà bien trouble. Sur les 177 moyens de contrôle recensés entre 2020 et 2023, seuls 7% ont vu la lumière du jour. Les autres, comme des lettres au Père Noël, se sont perdues dans les méandres d’une bureaucratie législative digne d’un roman d’espionnage.
L’avenant 5 du contrat sino-congolais, censé financer des infrastructures en RDC, suscite des interrogations après la révélation d’un écart de 113 millions USD non justifié entre les montants prévus et ceux inscrits dans le budget rectificatif 2024. Malgré l’inscription des fonds dans la loi de finances, la gestion opaque de ces décaissements inquiète la société civile, qui appelle à un contrôle rigoureux pour éviter des détournements et garantir une transparence totale.
Depuis 2005, la RDC a embarqué dans un train à grande vitesse nommé ITIE (Initiative pour la transparence dans les industries extractives). Et si le trajet est parfois cahoteux, le coordonnateur national de l’ITIE-RDC, Jean-Jacques Kayembe, affirme que ce train n’a jamais quitté sa route : celle de la transparence et des réformes. Retour sur ses déclarations marquantes du 5 avril, à la lumière de la publication du dernier rapport de suivi 2024.
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