RDC : qui pour conduire le bus d'un trésor que tout le monde convoite ?
Édito
Publié le : 30 août 2024
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Opinion
A Kisangani, les chutes Wagenya, autrefois visitées par l’illustre explorateur Henry Morton Stanley, sont tombées dans les oubliettes depuis des décennies
Publié le : 30 août 2024
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A l’horizon 2027, le monde du travail se transforme à une vitesse fulgurante, propulsé par l’innovation technologique et la nécessité de répondre aux défis environnementaux. Selon une étude du Forum économique mondial, dix métiers émergent comme ayant le plus fort potentiel de croissance. Ces professions, qui allient compétences techniques et sensibilité aux enjeux contemporains, dessinent les contours d’un avenir professionnel prometteur.
Les étudiants de l’Université catholique du Congo ont eu droit à un invité de marque hier. Laurent Munzemba, directeur général du Fonds de Garantie de l’Entrepreneuriat au Congo (Fogec), a pris la parole avec une énergie communicative pour inciter les jeunes à troquer la quête d’un emploi contre la création d’emplois. Et il l’a fait avec une conviction qui pourrait faire pâlir un coach en développement personnel.
Dans un contexte où l’est de la RDC est souvent synonyme de conflits armés et de crises humanitaires, l'île d'Idjwi émerge comme un véritable phare de paix et de sérénité. Nichée entre Goma, Bukavu et le Rwanda, la deuxième plus grande île lacustre d'Afrique mérite, avec son potentiel touristique immense, une attention particulière des investisseurs du monde entier.
Depuis cinq ans, la Régie des voies fluviales observe avec une certaine préoccupation que les armateurs sur les lacs Kivu et Tanganyika n’ont pas acquitté la taxe de navigation. Cette situation soulève des questions sur ce non-paiement, une problématique que la RVF peine à élucider. En réponse, les armateurs avancent une exigence cruciale : l’installation de balisages numériques sur ces lacs, afin de sécuriser et de moderniser la navigation.
Se trouvant dans le territoire de Shabunda, le gouverneur de province, le professeur Jean-Jacques Purusi Sadiki, est parti se recueillir ce vendredi 2 août à Byankungu, sur le pont Ulindi, où une gerbe de fleurs a été déposée en mémoire de toutes les victimes innocentes massacrées durant les rebellions qui se sont succédées par le passé.
Dans un pays où la farine de blé règne en impératrice importée, une femme a décidé de saborder cette monarchie culinaire. Son nom ? Marie-Claire Yandju, professeure de biologie moléculaire et spécialiste en technologie alimentaire et nutrition à l’Université de Kinshasa. Son arme secrète ? Le manioc. Oui, ce tubercule national, trop souvent relégué au statut d’accompagnement de fortune, se dresse désormais en alternative crédible face à l’hégémonie du blé.
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