Air Congo, symbole de renaissance et levier pour un nouvel envol économique
Édito
Publié le : 30 août 2024
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Opinion
A Kisangani, les chutes Wagenya, autrefois visitées par l’illustre explorateur Henry Morton Stanley, sont tombées dans les oubliettes depuis des décennies
Publié le : 30 août 2024
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Depuis la prise de Goma et Bukavu par l’AFC/M23, l’économie vacille sous l’insécurité et la rupture avec Kinshasa. Les rebelles imposent la réouverture des banques. Mais sans garanties de sécurité ni liquidités, elles hésitent. L’informel prend le relais, entre mobile money et troc. Pendant ce temps, l’AFC/M23 tente d’imposer une administration fragile. Les habitants, pris en étau, oscillent entre survie et résignation.
Le Fonds de garantie de l’entrepreneuriat au Congo (Fogec) redéfinit l’accès au financement pour les petites et moyennes entreprises. Avec des mécanismes innovants pour sécuriser les prêts bancaires, il ouvre une voie royale aux entrepreneurs congolais, transformant des idées audacieuses en success stories. Une initiative ambitieuse qui promet de stimuler l'économie locale et de créer une nouvelle génération de leaders millionnaires.
La Banque centrale de la RDC (BCC) a pris une mesure audacieuse pour renforcer l’autonomie financière du pays : l’ordonnance exigeant que les Terminaux de paiement électronique (TPE) n’acceptent plus que le franc congolais pour les transactions quotidiennes.
Dans une ville souvent associée aux crises humanitaires et aux défis sanitaires, une nouvelle bâtisse se dresse comme un symbole d’espoir et de résilience. Ce 11 décembre, Goma a franchi une étape décisive avec l’inauguration de sa première unité de production d’oxygène médical.
Dans un virement aussi spectaculaire que prometteur, la corporation de l'Église du réveil du Congo a fait savoir qu'elle ne s'opposait pas à la démarche entreprise par la Conférence épiscopale nationale du Congo (CENCO) et l'Église du Christ au Congo (ECC), visant à aboutir à un Pacte social pour la paix en RDC et dans la région des Grands Lacs.
Dans un pays où la farine de blé règne en impératrice importée, une femme a décidé de saborder cette monarchie culinaire. Son nom ? Marie-Claire Yandju, professeure de biologie moléculaire et spécialiste en technologie alimentaire et nutrition à l’Université de Kinshasa. Son arme secrète ? Le manioc. Oui, ce tubercule national, trop souvent relégué au statut d’accompagnement de fortune, se dresse désormais en alternative crédible face à l’hégémonie du blé.
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