Justice, ou le Conseil supérieur des mille et une contradictions
Édito
Publié le : 30 août 2024
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Opinion
A Kisangani, les chutes Wagenya, autrefois visitées par l’illustre explorateur Henry Morton Stanley, sont tombées dans les oubliettes depuis des décennies
Publié le : 30 août 2024
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Avec ses immenses forêts tropicales, son potentiel agricole et son climat favorable, la RDC a tout pour devenir un leader mondial en économie verte. Aussi pour entraîner des conflits liés à la propriété des terres, surtout si les droits fonciers ne sont pas clairement définis.
Depuis la prise de Goma et Bukavu par l’AFC/M23, l’économie vacille sous l’insécurité et la rupture avec Kinshasa. Les rebelles imposent la réouverture des banques. Mais sans garanties de sécurité ni liquidités, elles hésitent. L’informel prend le relais, entre mobile money et troc. Pendant ce temps, l’AFC/M23 tente d’imposer une administration fragile. Les habitants, pris en étau, oscillent entre survie et résignation.
En RDC, où les antivaleurs sont un sport national, la rencontre entre la Fec/Nord-Kivu et l’AFC/M23 était un peu comme si l’on organisait un concours de plongeon dans une piscine de crocodiles.
Dans un monde où l’agriculture doit être le socle du développement durable, comment investir dans le premier kilomètre quand la guerre sabote les semences avant même qu’elles ne touchent le sol ? C’est la question poignante soulevée par Grégoire Mutshail Mutomb, ministre d’État en charge de l’Agriculture et de la Sécurité alimentaire, lors du 48ème Conseil des gouverneurs du Fonds international de développement agricole, qui s’est tenu du 12 au 13 février à Rome.
Quand on parle de vins en RDC, on pense souvent à des importations coûteuses ou à des produits artisanaux sous-estimés. Mais une entreprise, RISS AND SONS INDUSTRIES (RIS), a pris racine dans le Sud-Kivu pour révolutionner la scène viticole locale. Son vin Ngai-Ngai incarne un mariage parfait entre tradition, innovation et bien-être. Mais derrière chaque bouteille se cache une histoire aussi riche et savoureuse que ses arômes.
Depuis dix ans, Helena, la première huile de chenille, appelées mposé en République démocratique du Congo, s’affirme comme un acteur incontournable dans un contexte où la sécurité alimentaire et la durabilité environnementale sont des enjeux majeurs. Mais, malgré le potentiel d’Helena, les chenilles mposé restent rares et coûteux dans la capitale congolaise.
Taylor Toeka Kakala
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