Justice, ou le Conseil supérieur des mille et une contradictions
Édito
Publié le : 30 août 2024
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Opinion
A Kisangani, les chutes Wagenya, autrefois visitées par l’illustre explorateur Henry Morton Stanley, sont tombées dans les oubliettes depuis des décennies
Publié le : 30 août 2024
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Avec ses immenses forêts tropicales, son potentiel agricole et son climat favorable, la RDC a tout pour devenir un leader mondial en économie verte. Aussi pour entraîner des conflits liés à la propriété des terres, surtout si les droits fonciers ne sont pas clairement définis.
Dans le petit monde de l'éducation en République démocratique du Congo, il y a des enseignants... et il y a Madame Elombe. Récemment, cette icône éducative a fait sensation en apparaissant à la Une du journal Afrique de TV5 Monde. Une consécration ? Plutôt un coup de projecteur bien mérité pour une femme qui réinvente chaque jour l’art d’enseigner avec autant de passion qu’une star de cinéma montant les marches à Cannes.
Chris Ayale, jeune prodige de l’informatique et fondateur de KivuGreen, n’a pas sa langue dans sa poche. Depuis Goma (est de la RDC), où il dirige avec brio sa start-up spécialisée dans le développement durable, il est aussi devenu l’une des voix les plus critiques envers les absurdités du système de mobile money en RDC. Le CEO s’est récemment attaqué à ce qu’il considère comme un frein majeur à l’inclusion financière : la politique de facturation des acteurs du mobile money.
La République démocratique du Congo, un triste record : malgré ses immenses richesses naturelles, le pays détient le titre alarmant de champion mondial de l’extrême pauvreté, révélant un paradoxe criant entre potentiel et réalité.
Le phénomène de la migration des élites intellectuelles africaines s'impose depuis des décennies comme un sujet de débat crucial. La fuite des cerveaux, souvent perçue comme la soustraction discrète de quelques brillants esprits d’un environnement où ils sont choyés, contraste avec l'exode massif de cadres qualifiés cherchant désespérément des conditions de vie et de travail meilleures, même sans y être expressément invités.
Dans un monde où l’agriculture doit être le socle du développement durable, comment investir dans le premier kilomètre quand la guerre sabote les semences avant même qu’elles ne touchent le sol ? C’est la question poignante soulevée par Grégoire Mutshail Mutomb, ministre d’État en charge de l’Agriculture et de la Sécurité alimentaire, lors du 48ème Conseil des gouverneurs du Fonds international de développement agricole, qui s’est tenu du 12 au 13 février à Rome.
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