COPA 2024 : quand le temps s’allonge, les rêves s’élargissent !
C’est officiel : les procrastinateurs, les visionnaires en quête d’inspiration tardive, et même les retardataires peuvent souffler un grand "Ouf !". L’UCP Transforme, bras armé des ambitions entrepreneuriales congolaises, vient de repousser la date limite pour le dépôt des candidatures au Concours de plan d'affaires (COPA). Initialement prévue pour le 31 décembre 2024, cette échéance fatidique a doucement glissé au 28 janvier 2025.
Le COPA a été lancé à Bukavu le 15/10/2024 par le ministre provincial/Sud-Kivu, Bernard Muhindo. En arrière plan : Aline Feza Mihigo (cheffe d'Antenne Transforme/Bukavu) et Joël Tembo (chargé des opérations COPA Zone-Est, pour le compte du consortium de mise en œuvre (Deloitte-IF Entrepreneurial-KE)
Prêts à conquérir l’Amérique, 19 jeunes entrepreneurs congolais, sélectionnés pour participer au prestigieux programme de leadership Mandela Washington Fellowship, bénéficieront de six semaines de formation dans des universités américaines, afin de renforcer leurs compétences et leurs réseaux.
Après des mois d’attente, le partenariat entre le Fpi et le Fogec passe à l’action : un avenant signé le 8 mai débloque ce programme ambitieux, offrant aux jeunes entrepreneurs congolais des financements à taux réduit pour transformer leurs projets industriels en réalité. Une lueur d’espoir pour l’avenir entrepreneurial du Congo.
Dans un mouvement qui pourrait redéfinir le paysage des services financiers en RDC, VODACASH, filiale de Vodacom RDC, et l'IFC, membre du Groupe de la Banque mondiale, ont annoncé, ce 9 octobre, un partenariat stratégique de grande envergure. Cette collaboration vise à promouvoir les services financiers mobiles, tout en mettant en place une réglementation favorisant l'expansion de la monnaie électronique et en réduisant les transactions de gré à gré (OTC).
La ville est au cœur de l'innovation qui transformera la vision des marchés publics en RDC. Entre opportunités, networking et stratégies concrètes, les participants auront tout à gagner. Et si vous êtes entrepreneur, chef d’entreprise ou acteur institutionnel, préparez votre agenda : lundi 16 juin, de 09h00 à 14h00, Kinshasa sera la capitale de l’innovation et du business.
A Kolwezi, la capitale du Lualaba, au sud de la RDC, un phénomène tragique se déroule sous nos yeux. Les habitations de certains quartiers, jadis symbole de prospérité et de vie, s’effacent progressivement du cadastre, chassées par l’avancée inexorable des mines.
Depuis 2005, la RDC a embarqué dans un train à grande vitesse nommé ITIE (Initiative pour la transparence dans les industries extractives). Et si le trajet est parfois cahoteux, le coordonnateur national de l’ITIE-RDC, Jean-Jacques Kayembe, affirme que ce train n’a jamais quitté sa route : celle de la transparence et des réformes. Retour sur ses déclarations marquantes du 5 avril, à la lumière de la publication du dernier rapport de suivi 2024.
Dans un contexte où l’est de la RDC est souvent synonyme de conflits armés et de crises humanitaires, l'île d'Idjwi émerge comme un véritable phare de paix et de sérénité. Nichée entre Goma, Bukavu et le Rwanda, la deuxième plus grande île lacustre d'Afrique mérite, avec son potentiel touristique immense, une attention particulière des investisseurs du monde entier.
Lancé en 2016 pour promouvoir l’entrepreneuriat chez les jeunes, le concours Amani Entrepreneurs est un événement phare qui célèbre l’innovation dans la partie-est de la RDC.
À l'initiative de l'organisation Focus des droits et accès, un groupe de femmes de Goma s’est, le 11 mars, rendu auprès du vice-gouverneur du Nord-Kivu chargé des questions administratives, financières et du développement, pour plaider en faveur de la validation des diplômes d'État dans les zones rebelles, coupées de Kinshasa, la capitale congolaise.
Contrairement à la Silicon Valley californienne, célèbre pour ses innovations technologiques, la rue située au cœur de Kampala, capitale dynamique ougandaise, est réputée pour une industrie moins conventionnelle : la contrefaçon qui transcende les frontières nationales.
L’avenant 5 du contrat sino-congolais, censé financer des infrastructures en RDC, suscite des interrogations après la révélation d’un écart de 113 millions USD non justifié entre les montants prévus et ceux inscrits dans le budget rectificatif 2024. Malgré l’inscription des fonds dans la loi de finances, la gestion opaque de ces décaissements inquiète la société civile, qui appelle à un contrôle rigoureux pour éviter des détournements et garantir une transparence totale.
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