N° 004 du 1er décembre 2024

Lire le numéro

Menu

Nancy Masali Bossombay

Correspondante à Kinshasa

Publié le : 24 février 2025

Lecture :

FIDA 2025 : la RDC sonne l’alarme sur l’insécurité alimentaire liée à l’agression rwandaise

Dans un monde où l’agriculture doit être le socle du développement durable, comment investir dans le premier kilomètre quand la guerre sabote les semences avant même qu’elles ne touchent le sol ? C’est la question poignante soulevée par Grégoire Mutshail Mutomb, ministre d’État en charge de l’Agriculture et de la Sécurité alimentaire, lors du 48ème Conseil des gouverneurs du Fonds international de développement agricole, qui s’est tenu du 12 au 13 février à Rome.

Une vue partielle des participants. Au premier plan à gauche, Grégoire Mutshail Mutomb, ministre d’État en charge de l’Agriculture et de la Sécurité alimentaire

Une vue partielle des participants. Au premier plan à gauche, Grégoire Mutshail Mutomb, ministre d’État en charge de l’Agriculture et de la Sécurité alimentaire

Nancy Masali Bossombay

Correspondante à Kinshasa

Publié le : 24 février 2025

Lecture :

Numéros les plus récents

Tous les magazines
N° 004 du 1er décembre 2024
Lire un extrait
N° 003 du 1er octobre 2024
Lire un extrait
N° 002 du 1er septembre 2024
Lire un extrait
N° 001 du 1er juillet 2024
Lire un extrait

Contenus similaires

La faim en Afrique : un fléau qui touche 300 millions de personnes

Le dernier rapport, en septembre, du Fonds international de développement agricole dresse un tableau préoccupant de la situation alimentaire en Afrique : 300 millions de personnes, soit 20 % de la population du continent, ont souffert de la faim en 2023. Un constat qui met en lumière une réalité déconcertante : malgré les vastes ressources agricoles et une population jeune, la crise alimentaire persiste, l’Afrique de l’Ouest et l’Afrique centrale étant les plus touchées.

Kenya : quand les éléphants battent en retraire face aux abeilles

Qui aurait cru qu’un mastodonte de plusieurs tonnes puisse se faire détrôner par une minuscule créature ailée ? Si la légende persiste sur la peur supposée des éléphants face aux souris, la réalité est bien plus piquante au Kenya : ce sont les abeilles qui leur donnent des sueurs froides, au grand bonheur des agriculteurs de ce pays de l’Afrique de l’Est.

La rédaction vous recommande

Goma : les femmes plaident pour la réouverture des banques

Sous un ciel aussi incertain que leur avenir, un groupe de femmes de Goma s'est, le 11 mars dernier, rassemblé pour faire entendre leur voix. À l'initiative de l’organisation Focus des droits et accès, elles ont plaidé auprès du vice-gouverneur du Nord-Kivu chargé des questions administratives, financières et du développement, pour la réouverture des banques, fermées depuis la prise de la capitale du Nord-Kivu par les rebelles.

Les enjeux du fret pour faciliter le commerce international au centre d’une réflexion à Bukavu [1/2]

Le commerce international est un moteur essentiel de la croissance économique. Mais il n’est pas sans obstacles. Lors d’un premier atelier organisé par l’Ogefrem à Bukavu, les panelistes ont exploré les défis spécifiques liés à l’acheminement du fret à l’import et à l’export au Sud-Kivu, une province de la RDC qui débouche directement sur l’Afrique de l’Est.

L’ITIE, moteur de transparence et de réforme en RDC : le coordonnateur national s’exprime

Depuis 2005, la RDC a embarqué dans un train à grande vitesse nommé ITIE (Initiative pour la transparence dans les industries extractives). Et si le trajet est parfois cahoteux, le coordonnateur national de l’ITIE-RDC, Jean-Jacques Kayembe, affirme que ce train n’a jamais quitté sa route : celle de la transparence et des réformes. Retour sur ses déclarations marquantes du 5 avril, à la lumière de la publication du dernier rapport de suivi 2024.

Quand 100 $ ne valent plus 100 $ : la tragédie économique à Goma et Bukavu

À Goma et Bukavu, les prix s’affichent en dollars, mais se paient en francs congolais. Ce qui semble être une simple conversion monétaire cache une réalité bien plus amère : celle d’un pouvoir d’achat en chute libre, victime d’un taux de change schizophrène. Bienvenue dans l’économie informelle des capitales du Nord et du Sud-Kivu, où 100 $ reçus via Mobile Money se transforment en une farce financière.

Un avis, un commentaire ?

Commentaires (0)

Promouvoir l'entrepreneur congolais

Reportages, analyses, enquêtes, interviews, articles d’opinion, portraits et publi-reportages

Retrouvez votre magazine sur :
Retrouvez votre magasine sur téléphone, tablette et laptop

Abonnez-vous à notre newsletter

Restez informé des avancements, des annonces et des remises exclusives, n'hésitez pas à vous inscrire avec votre e-mail.