FIDA 2025 : la RDC sonne l’alarme sur l’insécurité alimentaire liée à l’agression rwandaise
Dans un monde où l’agriculture doit être le socle du développement durable, comment investir dans le premier kilomètre quand la guerre sabote les semences avant même qu’elles ne touchent le sol ? C’est la question poignante soulevée par Grégoire Mutshail Mutomb, ministre d’État en charge de l’Agriculture et de la Sécurité alimentaire, lors du 48ème Conseil des gouverneurs du Fonds international de développement agricole, qui s’est tenu du 12 au 13 février à Rome.
Une vue partielle des participants. Au premier plan à gauche, Grégoire Mutshail Mutomb, ministre d’État en charge de l’Agriculture et de la Sécurité alimentaire
En RDC, où la perception négative des technologies numériques entrave grandement son adoption par certains agriculteurs, KivuGreen, une start-up spécialisée dans le développement durable et la protection de l’environnement, avait dû revoir sa stratégie de sensibilisation.
Depuis dix ans, Helena, la première huile de chenille, appelées mposé en République démocratique du Congo, s’affirme comme un acteur incontournable dans un contexte où la sécurité alimentaire et la durabilité environnementale sont des enjeux majeurs. Mais, malgré le potentiel d’Helena, les chenilles mposé restent rares et coûteux dans la capitale congolaise.
Née d’un appel à l’action pour promouvoir l’entrepreneuriat féminin, Organic Food est devenue un symbole de réussite et d’innovation. En six ans, cette entreprise a su conquérir le marché de Kinshasa grâce à ses produits alimentaires de qualité, tout en inspirant de nombreuses femmes à suivre leurs rêves entrepreneuriaux.
Le dernier rapport, en septembre, du Fonds international de développement agricole dresse un tableau préoccupant de la situation alimentaire en Afrique : 300 millions de personnes, soit 20 % de la population du continent, ont souffert de la faim en 2023. Un constat qui met en lumière une réalité déconcertante : malgré les vastes ressources agricoles et une population jeune, la crise alimentaire persiste, l’Afrique de l’Ouest et l’Afrique centrale étant les plus touchées.
Entre entrepôts, usine et champs, Hélène Gakuru a tenu à s’assurer que l’entrepreneuriat soutenu par le gouvernement congolais se traduit en succès concrets. Une visite qui marque aussi un engagement fort en ce mois de la femme, avec la mise en lumière des initiatives féminines dans l’économie nationale.
Lors d’une cérémonie émouvante à la résidence royale de Cirunga, Jean-Jacques Purusi a rendu hommage au Mwami Désiré Kabare Rugemanizi II, décédé. Le gouverneur du Sud-Kivu a salué la mémoire d’un leader visionnaire et dévoué, reconnu pour son engagement en faveur de la paix et du développement, dont l’influence s’étendait au-delà des frontières de Kabare.
Sur 120 places financières évaluées dans le monde, sept centres africains se glissent dans le prestigieux Global Financial Centres Index (GFCI 37), celui de mars 2025. Un signal encourageant pour un continent souvent perçu comme marginalisé dans les sphères financières globales. Mais derrière les classements se cachent des dynamiques fascinantes où régulation, connectivité et pression concurrentielle jouent un rôle clé. Décryptage.
Gilbert Kabanda, ministre de la Recherche scientifique et Innovation technologique de la RDC, a récemment dévoilé son plan ambitieux pour faire de la RDC un bastion scientifique et technologique. Mais derrière cette vision séduisante, que vaut réellement le show ?
L’opérateur touristique, qui a su tirer profit des opportunités offertes par le Burundi, un pays méconnu mais qui recèle de nombreux attraits, propose des circuits variés et personnalisés.
Dans un monde où les jeunes jonglent entre chômage, doutes et rêves de grandeur, une chose est claire : la bataille pour trouver sa place n’a jamais été aussi rude. Mais à Kinshasa, la jeunesse de l’Église intercommunautaire Prince de Paix, extension de Kintambo, a décidé de ne pas rester en retrait.
C’est une scène devenue tristement banale en temps de crise : des files d’attente interminables devant les rares banques encore ouvertes, des distributeurs automatiques vides, des familles désemparées sans accès à leur propre argent. En RDC, comme ailleurs dans le monde, la guerre ne se contente pas de semer la mort et la destruction, elle gèle aussi les rouages de l’économie. Mais en 2025, doit-on encore dépendre du cash pour survivre ?
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