Made in Congo : pourquoi cacher ce que nous savons fabriquer ?
La RDC regorge de producteurs, d’artisans, de transformateurs et d’entrepreneurs. Mais combien de leurs produits franchissent réellement les portes du marché ?
Publié le : 27 novembre 2024
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Au Nord-Kivu, dans l’est de la RDC, la vie est un défi quotidien. Mais si vous croyez que les entrepreneurs de la région se contentent de fuir l’insécurité en criant "Sauve qui peut !", détrompez-vous. Ils sont plutôt en mode "Résiste qui peut !" Et, avec Kivu Entrepreneurs, l’incubateur qui a célébré ses dix ans d’existence ce 27 novembre, l’espoir reste de mise.
Kivu Entrepreneurs : parfait pour encourager quelqu'un à suivre ses passions et à réaliser ses ambitions
Publié le : 27 novembre 2024
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La RDC regorge de producteurs, d’artisans, de transformateurs et d’entrepreneurs. Mais combien de leurs produits franchissent réellement les portes du marché ?
Il y a cinq mois, Anthony Nkinzo, alors directeur général de l’Anapi, avait suscité une onde de choc en déclarant sur les ondes de Rfi : "La RDC ne peut se suffire à elle-même". Cette phrase, à la fois provocante et réaliste, traduisait son inquiétude face aux défis économiques colossaux de son pays, tout en ouvrant la voie à une réflexion plus large sur les partenariats économiques nécessaires à la transformation économique de la RDC.
Au cœur du tumulte entrepreneurial qui façonne l’avenir économique du Sud-Kivu, une voix émerge avec force et conviction : celle de Jean Paul Lokumu, directeur provincial de l’Agence nationale de développement de l'entrepreneuriat congolais au Sud-Kivu. Lors de l'édition 2024 de l’Impact forum entrepreneurial, Lokumu a captivé son auditoire avec un message puissant : les innovations de l’Anadec sont là pour les petits budgets.
Dans un monde où les idées fusent, mais où les opportunités semblent parfois filer entre les doigts, Kivu Entrepreneurs s’impose comme un phare pour les jeunes pousses de la RDC. Niché à Goma, au cœur du Nord-Kivu, cet incubateur n’est pas qu’un simple lieu : c’est une fabrique à ambitions, un tremplin vers le succès pour des startups et PME innovantes.
Le ministre des Finances vient de frapper un grand coup. Avec 1,9 milliard de dollars fraichement signés auprès de la Banque mondiale, la RDC s’offre une place de choix dans la cour des grands projets de transformation. Et si ce n’était pas juste une annonce de plus ?
La Rtnc, miroir brisé d’un État en faillite, diffuse chaque jour les promesses de prospérité du gouvernement tout en sombrant dans le chaos. Entre arriérés de primes, conditions de travail déplorables et un bâtiment délabré, les employés lancent un ultime appel à Félix Tshisekedi, menaçant de couper le signal si leurs revendications restent ignorées. La voix du peuple est à bout de souffle.
Dans les entrailles frémissantes de la capitale congolaise, où la rumeur des marchés s’entrelace avec les rêves brisés des enfants des rues, un phare d’espoir émerge : Hope International. Cette Ong, plus qu’un nom, est un hymne à la résilience, consacrant son souffle à redonner une dignité et un avenir à celles que la vie a écartées : les filles des rues.
Les critères notés pour un dossier d’appel d’offres étaient au centre d’une rencontre stratégique entre le Projet de facilitation du commerce et intégration dans la région des Grands Lacs (PFCIGL) et la Fédération des entreprises du Congo (FEC/Sud-Kivu). Au menu : les opportunités d’appels d’offres d’envergure qui pourraient redessiner l’économie de la province.
C’est une scène devenue tristement banale en temps de crise : des files d’attente interminables devant les rares banques encore ouvertes, des distributeurs automatiques vides, des familles désemparées sans accès à leur propre argent. En RDC, comme ailleurs dans le monde, la guerre ne se contente pas de semer la mort et la destruction, elle gèle aussi les rouages de l’économie. Mais en 2025, doit-on encore dépendre du cash pour survivre ?
Muanda, joyau côtier du Kongo Central, est en train de perdre l’un de ses trésors les plus précieux : ses mangroves. L’abattage anarchique de ces forêts uniques menace non seulement l’équilibre écologique de la région, mais provoque également la disparition inquiétante de certaines espèces aquatiques de l’océan Atlantique. Une tragédie environnementale qui se joue sous les yeux de tous, dans une indifférence presque générale.
Bruxelles, le cœur battant de l’Europe, a accueilli du 3 au 4 octobre un événement incontournable pour le continent africain : le Forum EuropAfrica Investment organisé par Credassur Connect. Un forum marqué par des échanges sur les défis majeurs du financement des PME africaines et la promotion des partenariats commerciaux entre l'Europe et l'Afrique.
Taylor Toeka Kakala
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