Goma, le cauchemar d’hier, Bukavu, le drame de demain ?
Pour le sénateur Aristide Bulakali, l’histoire semble se répéter. Après l’abandon tragique des troupes à Goma, il craint que Bukavu ne subisse le même sort. "L’ennemi nous distrait, fait diversion, puis nous surprend", alerte-t-il, pointant du doigt une stratégie bien rodée qui a déjà coûté cher au Nord-Kivu. À travers son analyse, il met en garde contre un encerclement imminent de Bukavu, orchestré depuis le Rwanda. Faudra-t-il une nouvelle débâcle pour que les dirigeants tirent enfin les leçons du passé ?
Haut cadre du parti présidentiel en RDC, Aristide Bulakali, fin connaisseur de la région des Grands, est sénateur et professeur d'université
Les récentes déclarations du sénateur Aristide Bulakali sur une mission de l’Assemblée nationale congolaise en Ouganda font l'effet d'une bombe. Avec un style aussi tranchant que précis, l'élu du Sud-Kivu a livré une analyse géopolitique digne des meilleures parties de Risk.
Au cœur du territoire de Masisi, la ferme de Lushebere se dresse comme un bastion de l’industrie laitière dans l’est de la RDC. Cependant, elle est menacée par les ombres du M23.
Dans la province du Haut-Katanga, au sud-est de la RDC, un vent nouveau souffle sur le Service national, autrefois perçu comme une contrainte. Le centre de formation de Kaniama-Kasese, anciennement considéré comme un mouroir pour les jeunes, est aujourd'hui devenu un symbole d'espoir et de renouveau. L’ancien canard boiteux attire désormais de jeunes désireux de s'engager volontairement, transformant ainsi leur destin.
À l’Assemblée nationale, le rapport d’Ebuteli publié ce 12 décembre fait l’effet d’un pavé dans une mare déjà bien trouble. Sur les 177 moyens de contrôle recensés entre 2020 et 2023, seuls 7% ont vu la lumière du jour. Les autres, comme des lettres au Père Noël, se sont perdues dans les méandres d’une bureaucratie législative digne d’un roman d’espionnage.
Lundi 27 février, la Maison Blanche a appuyé sur le bouton pause. Le robinet de l’aide américaine se ferme. Fini les milliards de dollars qui irriguent les continents. La RDC, première bénéficiaire francophone en Afrique de cette manne, se retrouve en première ligne d’une crise qui pourrait dépasser les simples chiffres budgétaires.
Dans les entrailles frémissantes de la capitale congolaise, où la rumeur des marchés s’entrelace avec les rêves brisés des enfants des rues, un phare d’espoir émerge : Hope International. Cette Ong, plus qu’un nom, est un hymne à la résilience, consacrant son souffle à redonner une dignité et un avenir à celles que la vie a écartées : les filles des rues.
À l’occasion de la masterclass "Innovation et accès aux marchés publics et privés : opportunités de croissance pour les entreprises en RDC", le Révérend Hubert Miyimi, ingénieur civil et leader chevronné, a livré une présentation vivante sur le thème du leadership des jeunes dans l’innovation. Une ode au génie juvénile, mêlant inspiration, stratégie et défis concrets.
Et si on vous disait que la carte du monde vous ment ? L'Afrique, géant de 30 millions de km², y est rapetissée depuis des siècles. Avec la campagne "Correct the Map", l'Union africaine veut rétablir la vérité : redonner au continent sa grandeur, sur la carte… et dans nos esprits.
Malgré l’ingéniosité qui transforme les déchets plastiques en poubelles écologiques et en briques autobloquantes, la capitale congolaise continue de faire face à une pollution alarmante. Avec plus de 10 000 tonnes de déchets solides produits chaque jour et l’absence d’une politique de gestion intégrée de ces déchets, la ville peine à offrir un environnement sain à ses habitants.
Mercredi 13 novembre, Kinshasa a accueilli la 10ème édition du forum économique Makutano. On pourrait croire qu’il s’agit d’une simple rencontre d’affaires, mais non. Pour le président Félix Tshisekedi, l’ambition doit bien aller au-delà des simples échanges de cartes de visite et poignées de mains.
A la frontière entre la RDC et le Rwanda, un vent de renouveau souffle sur l’un des axes commerciaux les plus cruciaux des Grands Lacs. Le poste frontalier de la "Petite Barrière" à Goma est en pleine transformation, et les travaux avancent à grands pas. Ce chantier, qui s’inscrit dans le cadre du Projet de facilitation du commerce et intégration dans la région des Grands Lacs (PFCIGL), constitue une étape clé vers la modernisation des infrastructures frontalières et la dynamisation des échanges entre les deux pays voisins.
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