Goma, le cauchemar d’hier, Bukavu, le drame de demain ?
Pour le sénateur Aristide Bulakali, l’histoire semble se répéter. Après l’abandon tragique des troupes à Goma, il craint que Bukavu ne subisse le même sort. "L’ennemi nous distrait, fait diversion, puis nous surprend", alerte-t-il, pointant du doigt une stratégie bien rodée qui a déjà coûté cher au Nord-Kivu. À travers son analyse, il met en garde contre un encerclement imminent de Bukavu, orchestré depuis le Rwanda. Faudra-t-il une nouvelle débâcle pour que les dirigeants tirent enfin les leçons du passé ?
Haut cadre du parti présidentiel en RDC, Aristide Bulakali, fin connaisseur de la région des Grands, est sénateur et professeur d'université
À Kinshasa, il fut un temps où l’on demandait : "Tu habites où ?" Aujourd’hui, la question ressemble davantage à : "Tu rentres à quelle heure ?" Car dans la capitale congolaise, sortir de chez soi relève parfois de la haute voltige, et rentrer entier tient presque du bulletin de victoire.
Face aux inquiétudes croissantes des Etats-Unis et de l'ONU concernant l'exploitation illicite des minerais en RDC, la première ministre Judith Suminwa a dévoilé un plan en sept actions clés visant à assainir et réformer le secteur minier. Ces mesures, axées sur la transparence, la lutte contre le commerce illégal et la protection des communautés locales, marquent une étape importante vers un modèle d’exploitation plus durable et responsable.
Au cœur du territoire de Masisi, la ferme de Lushebere se dresse comme un bastion de l’industrie laitière dans l’est de la RDC. Cependant, elle est menacée par les ombres du M23.
Jean Bakomito Gambu, 49 ans, gouverneur du Haut-Uélé, dans le nord-est de la RDC, s’est fait un nom par son engagement exceptionnel envers sa province. Marié et père de famille, l’entrepreneur aguerri est également président de la fondation Jean Bakomito (FJB).
Lundi 27 février, la Maison Blanche a appuyé sur le bouton pause. Le robinet de l’aide américaine se ferme. Fini les milliards de dollars qui irriguent les continents. La RDC, première bénéficiaire francophone en Afrique de cette manne, se retrouve en première ligne d’une crise qui pourrait dépasser les simples chiffres budgétaires.
Alors que le gouvernement de la RDC agit pour valoriser les richesses du sous-sol, les innovateurs congolais, eux, proposent 11 projets ambitieux pour créer des milliers d’emplois.
Figure emblématique de la promotion de l’entrepreneuriat et du civisme fiscal au Sud-Kivu, le directeur provincial de l’Agence nationale du développement de l’entrepreneuriat congolais s’illustre par ses initiatives novatrices qui visent à transformer le paysage socioéconomique de cette province de l’est de la RDC. Et de tout le pays.
Il y a deux ans, les élèves de l’Institut technique industriel de Goma ont fait sensation en dévoilant deux modèles de véhicules révolutionnaires. Entièrement fabriquées à partir de matériaux recyclés, ces créations ont mis en lumière l’ingéniosité de ces élèves. Le "Mad Max", avec son design tubulaire, et le "Lynx M13", un modèle plus compact, ont suscité l’admiration de la communauté.
Dans un monde où l'innovation est le nouveau carburant de la croissance, La Porte du Futur s’impose comme une rampe de lancement pour les entrepreneurs africains en quête de grandeur. Avec un objectif ambitieux – "1 000 entreprises pour l’Afrique" – la plateforme parraine les projets. Alors, que se passe-t-il vraiment dans cette ruche de créativité ? Enfilez votre casque, et plongeons dans ce monde où rêves et solutions se rencontrent.
Depuis cinq ans, la Régie des voies fluviales observe avec une certaine préoccupation que les armateurs sur les lacs Kivu et Tanganyika n’ont pas acquitté la taxe de navigation. Cette situation soulève des questions sur ce non-paiement, une problématique que la RVF peine à élucider. En réponse, les armateurs avancent une exigence cruciale : l’installation de balisages numériques sur ces lacs, afin de sécuriser et de moderniser la navigation.
Au cœur de la RDC, le projet TRANSFORME réinvente la façon de soutenir le secteur privé. Sous des airs de compétition entrepreneuriale, le Concours de plan d’affaires (COPA) nous invite à découvrir une autre facette du pays : des PME ambitieuses qui rêvent de faire leur grand saut vers la pérennité. Entre enjeux de genre, innovations technologiques et résilience climatique, ce programme a tout pour en faire une épopée nationale.
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