Goma, le cauchemar d’hier, Bukavu, le drame de demain ?
Pour le sénateur Aristide Bulakali, l’histoire semble se répéter. Après l’abandon tragique des troupes à Goma, il craint que Bukavu ne subisse le même sort. "L’ennemi nous distrait, fait diversion, puis nous surprend", alerte-t-il, pointant du doigt une stratégie bien rodée qui a déjà coûté cher au Nord-Kivu. À travers son analyse, il met en garde contre un encerclement imminent de Bukavu, orchestré depuis le Rwanda. Faudra-t-il une nouvelle débâcle pour que les dirigeants tirent enfin les leçons du passé ?
Haut cadre du parti présidentiel en RDC, Aristide Bulakali, fin connaisseur de la région des Grands, est sénateur et professeur d'université
Les récentes déclarations du sénateur Aristide Bulakali sur une mission de l’Assemblée nationale congolaise en Ouganda font l'effet d'une bombe. Avec un style aussi tranchant que précis, l'élu du Sud-Kivu a livré une analyse géopolitique digne des meilleures parties de Risk.
Le ministre des Finances vient de frapper un grand coup. Avec 1,9 milliard de dollars fraichement signés auprès de la Banque mondiale, la RDC s’offre une place de choix dans la cour des grands projets de transformation. Et si ce n’était pas juste une annonce de plus ?
Lundi 27 février, la Maison Blanche a appuyé sur le bouton pause. Le robinet de l’aide américaine se ferme. Fini les milliards de dollars qui irriguent les continents. La RDC, première bénéficiaire francophone en Afrique de cette manne, se retrouve en première ligne d’une crise qui pourrait dépasser les simples chiffres budgétaires.
Alors que le président Tshisekedi entame son deuxième mandat, une étude révèle que 63% des répondants à un sondage anticipent une amélioration de leurs conditions de vie, témoignant d’une confiance en la capacité du gouvernement à stimuler la prospérité nationale.
Quelque 350 des 1 075 gorilles de montagne sauvages restant dans le monde vivent dans le parc national des Virunga. Des majestueux singes, un trésor inestimable pour la RDC, qui luttent pour leur survie face à la présence des rebelles qui occupent le secteur des gorilles.
Jean Bakomito Gambu, 49 ans, gouverneur du Haut-Uélé, dans le nord-est de la RDC, s’est fait un nom par son engagement exceptionnel envers sa province. Marié et père de famille, l’entrepreneur aguerri est également président de la fondation Jean Bakomito (FJB).
Figure emblématique de la promotion de l’entrepreneuriat et du civisme fiscal au Sud-Kivu, le directeur provincial de l’Agence nationale du développement de l’entrepreneuriat congolais s’illustre par ses initiatives novatrices qui visent à transformer le paysage socioéconomique de cette province de l’est de la RDC. Et de tout le pays.
Avec ses immenses forêts tropicales, son potentiel agricole et son climat favorable, la RDC a tout pour devenir un leader mondial en économie verte. Aussi pour entraîner des conflits liés à la propriété des terres, surtout si les droits fonciers ne sont pas clairement définis.
Dix ans après sa création, Kivu Entrepreneurs s’impose comme un pilier du développement économique dans l’est de la RDC. A l’occasion de cet anniversaire, le gouvernement a rendu hommage à cette initiative qui a su conjuguer résilience et innovation pour accompagner les jeunes entreprises locales dans un contexte marqué par des défis sécuritaires et économiques majeurs.
En moins d’un an, Doudou Fwamba a bouleversé les codes des finances publiques en RDC. Entre réformes audacieuses, digitalisation des marchés et accords historiques avec le FMI, il incarne la modernisation d'un État en quête de transparence et de performance, en redessinant les contours d’une gouvernance financière rigoureuse, plaçant la RDC sur la voie d’une renaissance économique durable.
Chris Ayale, jeune prodige de l’informatique et fondateur de KivuGreen, n’a pas sa langue dans sa poche. Depuis Goma (est de la RDC), où il dirige avec brio sa start-up spécialisée dans le développement durable, il est aussi devenu l’une des voix les plus critiques envers les absurdités du système de mobile money en RDC. Le CEO s’est récemment attaqué à ce qu’il considère comme un frein majeur à l’inclusion financière : la politique de facturation des acteurs du mobile money.
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