Goma, le cauchemar d’hier, Bukavu, le drame de demain ?
Pour le sénateur Aristide Bulakali, l’histoire semble se répéter. Après l’abandon tragique des troupes à Goma, il craint que Bukavu ne subisse le même sort. "L’ennemi nous distrait, fait diversion, puis nous surprend", alerte-t-il, pointant du doigt une stratégie bien rodée qui a déjà coûté cher au Nord-Kivu. À travers son analyse, il met en garde contre un encerclement imminent de Bukavu, orchestré depuis le Rwanda. Faudra-t-il une nouvelle débâcle pour que les dirigeants tirent enfin les leçons du passé ?
Haut cadre du parti présidentiel en RDC, Aristide Bulakali, fin connaisseur de la région des Grands, est sénateur et professeur d'université
À Kinshasa, des femmes politiques de Bumba, Lisala et Bongandanga veulent faire de leurs différences une force pour la paix et le développement de la Mongala. Une ambition qui commence par un pari : parler d’une seule voix sans forcément penser de la même manière.
Face aux tensions politiques et à l’agression extérieure, les Femmes leaders politiques mongalaises pour la paix et le développement (FELPMOPAD) appellent les Congolais à dépasser leurs divergences pour défendre la souveraineté nationale. Et, soutiennent le dialogue initié par Félix Tshisekedi, à condition qu’il respecte la Constitution et les institutions républicaines.
En RDC, on nomme, on célèbre, puis on découvre parfois les dégâts. Le plus grand paradoxe ? Ceux qui sont censés transformer le pays peuvent devenir les principaux obstacles à son développement. Et, c’est toute une nation qui paie le prix des erreurs de casting au sommet de l’État.
Imaginez des années de travail, des innovations, des rêves de transformation agricole… et puis, du jour au lendemain, tout s’évapore. Pas à cause d’une mauvaise gestion, ni d’un effondrement économique, mais à cause de la folie des hommes et de la danse macabre des armes.
Se trouvant dans le territoire de Shabunda, le gouverneur de province, le professeur Jean-Jacques Purusi Sadiki, est parti se recueillir ce vendredi 2 août à Byankungu, sur le pont Ulindi, où une gerbe de fleurs a été déposée en mémoire de toutes les victimes innocentes massacrées durant les rebellions qui se sont succédées par le passé.
Alors que le feu s’étendait, une vingtaine de maisons partaient en fumée à Nyamugo dans la soirée, suivies d’une trentaine d’autres à Nkafu quelques heures plus tard. Et comme toujours : bilan lourd en dégâts matériels, avec des centaines de sinistrés sans abris.
L’église Saint Peter, à Cologne, a accueilli une cérémonie empreinte de solennité et d’émotion en mémoire du révérend abbé André-Jacques Mbongo Khonde. Cette messe, célébrée par l’évêque du diocèse de Boma (RDC), a réuni de nombreux fidèles, amis, connaissances et membres de la diaspora congolaise vivant en Rhénanie-du-Nord-Westphalie, venus honorer la vie d’un homme de foi et de dévouement.
Au cœur du tumulte entrepreneurial qui façonne l’avenir économique du Sud-Kivu, une voix émerge avec force et conviction : celle de Jean Paul Lokumu, directeur provincial de l’Agence nationale de développement de l'entrepreneuriat congolais au Sud-Kivu. Lors de l'édition 2024 de l’Impact forum entrepreneurial, Lokumu a captivé son auditoire avec un message puissant : les innovations de l’Anadec sont là pour les petits budgets.
En appliquant les bénéficiaires, le Programme de développement local des 145 territoires a non seulement développé en eux un sentiment de propriété collective et de responsabilité partagée, mais a aussi transformé l’engagement civique en action concrète pour un avenir durable.
Qui aurait cru qu’un mastodonte de plusieurs tonnes puisse se faire détrôner par une minuscule créature ailée ? Si la légende persiste sur la peur supposée des éléphants face aux souris, la réalité est bien plus piquante au Kenya : ce sont les abeilles qui leur donnent des sueurs froides, au grand bonheur des agriculteurs de ce pays de l’Afrique de l’Est.
Le Corridor de Lobito ne doit pas être une simple autoroute à minerais. Pour l’urbaniste Joël Kyana, la RDC doit transformer ses rails en moteur d’aménagement, d’emplois et de nouveaux pôles de croissance. Car le train peut traverser un territoire, mais le développement doit y descendre.
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