Goma, le cauchemar d’hier, Bukavu, le drame de demain ?
Pour le sénateur Aristide Bulakali, l’histoire semble se répéter. Après l’abandon tragique des troupes à Goma, il craint que Bukavu ne subisse le même sort. "L’ennemi nous distrait, fait diversion, puis nous surprend", alerte-t-il, pointant du doigt une stratégie bien rodée qui a déjà coûté cher au Nord-Kivu. À travers son analyse, il met en garde contre un encerclement imminent de Bukavu, orchestré depuis le Rwanda. Faudra-t-il une nouvelle débâcle pour que les dirigeants tirent enfin les leçons du passé ?
Haut cadre du parti présidentiel en RDC, Aristide Bulakali, fin connaisseur de la région des Grands, est sénateur et professeur d'université
Les récentes déclarations du sénateur Aristide Bulakali sur une mission de l’Assemblée nationale congolaise en Ouganda font l'effet d'une bombe. Avec un style aussi tranchant que précis, l'élu du Sud-Kivu a livré une analyse géopolitique digne des meilleures parties de Risk.
La conférence "Améliorer la participation significative des femmes dans le secteur de la sécurité en RDC", qui s'est tenue les 18 et 19 septembre à Kinshasa, a été le théâtre d'un débat passionnant sur le rôle crucial des femmes dans la sécurité nationale. Parmi les intervenants, la professeure Régine Nakuwa, membre éminente du centre de réflexion Sofie Kanza, a captivé l'audience avec des réflexions profondes et percutantes.
Lundi 27 février, la Maison Blanche a appuyé sur le bouton pause. Le robinet de l’aide américaine se ferme. Fini les milliards de dollars qui irriguent les continents. La RDC, première bénéficiaire francophone en Afrique de cette manne, se retrouve en première ligne d’une crise qui pourrait dépasser les simples chiffres budgétaires.
Imaginez des années de travail, des innovations, des rêves de transformation agricole… et puis, du jour au lendemain, tout s’évapore. Pas à cause d’une mauvaise gestion, ni d’un effondrement économique, mais à cause de la folie des hommes et de la danse macabre des armes.
Lors d’une cérémonie émouvante à la résidence royale de Cirunga, Jean-Jacques Purusi a rendu hommage au Mwami Désiré Kabare Rugemanizi II, décédé. Le gouverneur du Sud-Kivu a salué la mémoire d’un leader visionnaire et dévoué, reconnu pour son engagement en faveur de la paix et du développement, dont l’influence s’étendait au-delà des frontières de Kabare.
En 2023, la dette mondiale a franchi le seuil sans précédent de 97 000 milliards de dollars. Dans ce contexte global croissant d’endettement, la République démocratique du Congo se trouve dans une situation particulièrement préoccupante pour les énergies renouvelables.
Le ciel chargé de Bukavu pourrait bien refléter l'état d'esprit des entrepreneurs de l'Est congolais, où la guerre a transformé la région en un désert économique. Coupés du monde, les entrepreneurs du Nord et Sud-Kivu n’ont d’autre choix que de regarder leurs rêves fondre comme neige au soleil. Mais un espoir fragile s'esquisse.
Dans le petit monde de l'éducation en République démocratique du Congo, il y a des enseignants... et il y a Madame Elombe. Récemment, cette icône éducative a fait sensation en apparaissant à la Une du journal Afrique de TV5 Monde. Une consécration ? Plutôt un coup de projecteur bien mérité pour une femme qui réinvente chaque jour l’art d’enseigner avec autant de passion qu’une star de cinéma montant les marches à Cannes.
Née d’un appel à l’action pour promouvoir l’entrepreneuriat féminin, Organic Food est devenue un symbole de réussite et d’innovation. En six ans, cette entreprise a su conquérir le marché de Kinshasa grâce à ses produits alimentaires de qualité, tout en inspirant de nombreuses femmes à suivre leurs rêves entrepreneuriaux.
Le Fonds de garantie de l’entrepreneuriat au Congo (Fogec) redéfinit l’accès au financement pour les petites et moyennes entreprises. Avec des mécanismes innovants pour sécuriser les prêts bancaires, il ouvre une voie royale aux entrepreneurs congolais, transformant des idées audacieuses en success stories. Une initiative ambitieuse qui promet de stimuler l'économie locale et de créer une nouvelle génération de leaders millionnaires.
À l’Assemblée nationale, le rapport d’Ebuteli publié ce 12 décembre fait l’effet d’un pavé dans une mare déjà bien trouble. Sur les 177 moyens de contrôle recensés entre 2020 et 2023, seuls 7% ont vu la lumière du jour. Les autres, comme des lettres au Père Noël, se sont perdues dans les méandres d’une bureaucratie législative digne d’un roman d’espionnage.
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