Goma, le cauchemar d’hier, Bukavu, le drame de demain ?
Pour le sénateur Aristide Bulakali, l’histoire semble se répéter. Après l’abandon tragique des troupes à Goma, il craint que Bukavu ne subisse le même sort. "L’ennemi nous distrait, fait diversion, puis nous surprend", alerte-t-il, pointant du doigt une stratégie bien rodée qui a déjà coûté cher au Nord-Kivu. À travers son analyse, il met en garde contre un encerclement imminent de Bukavu, orchestré depuis le Rwanda. Faudra-t-il une nouvelle débâcle pour que les dirigeants tirent enfin les leçons du passé ?
Haut cadre du parti présidentiel en RDC, Aristide Bulakali, fin connaisseur de la région des Grands, est sénateur et professeur d'université
Le ministre des Finances vient de frapper un grand coup. Avec 1,9 milliard de dollars fraichement signés auprès de la Banque mondiale, la RDC s’offre une place de choix dans la cour des grands projets de transformation. Et si ce n’était pas juste une annonce de plus ?
L’épineuse réforme de la Police nationale congolaise (PNC) semble naviguer à vue dans un cadre juridique et réglementaire pourtant limpide. Emmanuel Kabengele, coordonnateur national du Réseau pour la réforme du secteur de sécurité et de justice, s’en indigne : "Tout est prêt. On attend juste le financement du gouvernement."
Au cœur du territoire de Masisi, la ferme de Lushebere se dresse comme un bastion de l’industrie laitière dans l’est de la RDC. Cependant, elle est menacée par les ombres du M23.
Face aux inquiétudes croissantes des Etats-Unis et de l'ONU concernant l'exploitation illicite des minerais en RDC, la première ministre Judith Suminwa a dévoilé un plan en sept actions clés visant à assainir et réformer le secteur minier. Ces mesures, axées sur la transparence, la lutte contre le commerce illégal et la protection des communautés locales, marquent une étape importante vers un modèle d’exploitation plus durable et responsable.
À l’Assemblée nationale, le rapport d’Ebuteli publié ce 12 décembre fait l’effet d’un pavé dans une mare déjà bien trouble. Sur les 177 moyens de contrôle recensés entre 2020 et 2023, seuls 7% ont vu la lumière du jour. Les autres, comme des lettres au Père Noël, se sont perdues dans les méandres d’une bureaucratie législative digne d’un roman d’espionnage.
A Bukavu, dans l'est de la RDC, un mouvement entrepreneurial sans précédent est en marche. L’Impact forum entrepreneurial dépasse les limites d'un simple événement. Il se positionne comme un véritable moteur de transformation économique. L'objectif ? Redéfinir l'entrepreneuriat en RDC comme un pilier central du développement socio-économique.
Les banques sont closes, les Ong sont paralysées et les populations scrutent l’horizon avec inquiétude. Si l’argent ne fait pas le bonheur, son absence semble assurément semer le chaos au Sud-Kivu, cette province de l’est de la République démocratique du Congo.
Malgré l’ingéniosité qui transforme les déchets plastiques en poubelles écologiques et en briques autobloquantes, la capitale congolaise continue de faire face à une pollution alarmante. Avec plus de 10 000 tonnes de déchets solides produits chaque jour et l’absence d’une politique de gestion intégrée de ces déchets, la ville peine à offrir un environnement sain à ses habitants.
Dans un monde où l'innovation est le nouveau carburant de la croissance, La Porte du Futur s’impose comme une rampe de lancement pour les entrepreneurs africains en quête de grandeur. Avec un objectif ambitieux – "1 000 entreprises pour l’Afrique" – la plateforme parraine les projets. Alors, que se passe-t-il vraiment dans cette ruche de créativité ? Enfilez votre casque, et plongeons dans ce monde où rêves et solutions se rencontrent.
Pour couronner ses trois années d’études du premier cycle à l’ISAM/Bukavu, une étudiante en coupe et couture a confectionné une robe de mariée faite de pagne, dont la variété de motifs et de couleurs utilisée pour la réaliser est, au-delà d’être esthétique, également symbolique.
L’avenant 5 du contrat sino-congolais, censé financer des infrastructures en RDC, suscite des interrogations après la révélation d’un écart de 113 millions USD non justifié entre les montants prévus et ceux inscrits dans le budget rectificatif 2024. Malgré l’inscription des fonds dans la loi de finances, la gestion opaque de ces décaissements inquiète la société civile, qui appelle à un contrôle rigoureux pour éviter des détournements et garantir une transparence totale.
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