Goma, le cauchemar d’hier, Bukavu, le drame de demain ?
Pour le sénateur Aristide Bulakali, l’histoire semble se répéter. Après l’abandon tragique des troupes à Goma, il craint que Bukavu ne subisse le même sort. "L’ennemi nous distrait, fait diversion, puis nous surprend", alerte-t-il, pointant du doigt une stratégie bien rodée qui a déjà coûté cher au Nord-Kivu. À travers son analyse, il met en garde contre un encerclement imminent de Bukavu, orchestré depuis le Rwanda. Faudra-t-il une nouvelle débâcle pour que les dirigeants tirent enfin les leçons du passé ?
Haut cadre du parti présidentiel en RDC, Aristide Bulakali, fin connaisseur de la région des Grands, est sénateur et professeur d'université
Sous l’impulsion du président de la République démocratique du Congo, Félix Tshisekedi, la question de la souveraineté technologique prend une nouvelle dimension.
En RDC, on nomme, on célèbre, puis on découvre parfois les dégâts. Le plus grand paradoxe ? Ceux qui sont censés transformer le pays peuvent devenir les principaux obstacles à son développement. Et, c’est toute une nation qui paie le prix des erreurs de casting au sommet de l’État.
Un virement depuis un compte affilié au gouvernement congolais vers une société texane propulse Kinshasa dans une affaire qui secoue l’entourage de Donald Trump. Entre réseaux d’affaires, passeport diplomatique et accusations de détournement, une question demeure : à quoi cet argent était-il destiné ?
En RDC, la démocratie a parfois un drôle de casting : les élus ont le mandat, mais d’autres personnes prennent le micro pour parler au nom de tout un peuple ! De Walikale aux autres territoires, cette multiplication des porte-parole autoproclamés révèle une question qui dérange : quand les élus ne se font plus entendre, qui finit par représenter la population ?
Tant que les règles resteront conçues pour protéger ceux qui gouvernent plutôt que ceux qu’ils gouvernent, l’alternance ne sera qu’une permutation des bénéficiaires du système, jamais sa remise en cause. Car le véritable mal congolais est un système qui survit aux dirigeants, recycle ses opposants, protège ses privilèges et transforme la conquête du pouvoir en une fin en soi.
Depuis la prise de Bukavu par le M23 et la dégringolade économique qui en découle, une nouvelle espèce d’opérateurs économiques a vu le jour : les taxeurs improvisés des services mobiles. Airtel, Orange, Vodacom, Africell… Autant de noms qui sonnaient autrefois comme une promesse de modernité, mais qui aujourd’hui riment avec racket organisé.
Dans les confins luxuriants du Kongo Central, une merveille de la nature attire l’attention des amoureux des paysages spectaculaires : la chute de Zongo. Alimentée par la rivière Inkisi, un affluent du majestueux fleuve Congo, cette cascade haute de 65 mètres ne se contente pas de défier la gravité. Elle incarne l’espoir d’un tourisme durable dans une province riche de son histoire, mais pauvre en valorisation de son patrimoine.
132 milliards de dollars à mobiliser, 4 millions de logements à rattraper et 250 000 nouvelles unités à construire chaque année : derrière la crise du logement se cache peut-être l’un des plus grands marchés d’investissement de la RDC.
Chers entrepreneurs audacieux et visionnaires, accrochez-vous à vos chapeaux ! Dans la lignée de l’appel à candidatures PME qui s’est clôturé le 29 janvier dernier, le COPA vient de lancer l’appel à candidatures Nouvelles entreprises. Oui, vous avez bien entendu ! C’est l’heure de briller pour celles et ceux qui ont déjà testé leurs produits ou services sur le marché et qui sont prêts à passer à la vitesse supérieure.
Au cœur du Kongo Central, province située dans la partie ouest de la République démocratique du Congo, se cache un phénomène troublant : l'exploitation des cimetières. Jadis réservée exclusivement à l'Etat et aux ayants-droits fonciers, cette activité funeste est en train de devenir un véritable eldorado pour les privés. Mais à quel prix ?
S’il fallait lancer une compétition pour couronner la salle de classe la plus bondée du pays, le Kongo Central serait sans doute en lice pour le trophée ! Dans les écoles de cette province de l’ouest de la RDC, les chiffres parlent d’eux-mêmes : plus de 100 élèves par classe, contre un maximum réglementaire de 40.
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