Goma, le cauchemar d’hier, Bukavu, le drame de demain ?
Pour le sénateur Aristide Bulakali, l’histoire semble se répéter. Après l’abandon tragique des troupes à Goma, il craint que Bukavu ne subisse le même sort. "L’ennemi nous distrait, fait diversion, puis nous surprend", alerte-t-il, pointant du doigt une stratégie bien rodée qui a déjà coûté cher au Nord-Kivu. À travers son analyse, il met en garde contre un encerclement imminent de Bukavu, orchestré depuis le Rwanda. Faudra-t-il une nouvelle débâcle pour que les dirigeants tirent enfin les leçons du passé ?
Haut cadre du parti présidentiel en RDC, Aristide Bulakali, fin connaisseur de la région des Grands, est sénateur et professeur d'université
La capitale congolaise n’a pas seulement connu une journée de tension. Elle a offert, une fois de plus, le spectacle inquiétant d’un État qui semble courir derrière sa propre autorité.
Se trouvant dans le territoire de Shabunda, le gouverneur de province, le professeur Jean-Jacques Purusi Sadiki, est parti se recueillir ce vendredi 2 août à Byankungu, sur le pont Ulindi, où une gerbe de fleurs a été déposée en mémoire de toutes les victimes innocentes massacrées durant les rebellions qui se sont succédées par le passé.
Lundi 27 février, la Maison Blanche a appuyé sur le bouton pause. Le robinet de l’aide américaine se ferme. Fini les milliards de dollars qui irriguent les continents. La RDC, première bénéficiaire francophone en Afrique de cette manne, se retrouve en première ligne d’une crise qui pourrait dépasser les simples chiffres budgétaires.
L’épineuse réforme de la Police nationale congolaise (PNC) semble naviguer à vue dans un cadre juridique et réglementaire pourtant limpide. Emmanuel Kabengele, coordonnateur national du Réseau pour la réforme du secteur de sécurité et de justice, s’en indigne : "Tout est prêt. On attend juste le financement du gouvernement."
Jean Bakomito Gambu, 49 ans, gouverneur du Haut-Uélé, dans le nord-est de la RDC, s’est fait un nom par son engagement exceptionnel envers sa province. Marié et père de famille, l’entrepreneur aguerri est également président de la fondation Jean Bakomito (FJB).
En 2023, la dette mondiale a franchi le seuil sans précédent de 97 000 milliards de dollars. Dans ce contexte global croissant d’endettement, la République démocratique du Congo se trouve dans une situation particulièrement préoccupante pour les énergies renouvelables.
Le "Belt and Road" & BRICS Skills Development and Technology Innovation Competition n’est pas un simple concours destiné à récompenser des idées sur le papier. Il constitue une vitrine internationale consacrée au développement des compétences, à l’innovation technologique et à la transformation des solutions innovantes en applications concrètes.
Le Congo n’est pas condamné. Il est prisonnier d’un système où le pouvoir nourrit la rente, où la fonction devient privilège et où l’argent passe avant la valeur. Pour changer le pays, il faudra donc changer le logiciel — pas seulement les hommes.
En RDC, même vivre devient risqué. Routes meurtrières, écoles fragiles, soins précaires, entreprises asphyxiées, services essentiels défaillants : le danger s’est glissé dans presque tous les gestes ordinaires. Le drame n’est plus seulement de vivre mal. Mais c’est de finir par croire que vivre ainsi est normal.
Le samedi 29 septembre, la ville de Duisburg, située en Rhénanie-du-Nord-Westphalie, a été le théâtre d’une célébration exceptionnelle. L'abbé Raymond Médard Kabongo Ilunga, prêtre congolais profondément engagé, a marqué ses 30 ans de vie sacerdotale au sein de la paroisse Christ König.
Dans un monde où les mutations s’enchaînent à la vitesse de la lumière, une question brûle sur toutes les lèvres : "Mais où va la jeunesse ?". Entre chômage rampant et avenir incertain, de nombreux jeunes, y compris au sein des communautés chrétiennes, peinent à trouver leur place.
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