Goma, le cauchemar d’hier, Bukavu, le drame de demain ?
Pour le sénateur Aristide Bulakali, l’histoire semble se répéter. Après l’abandon tragique des troupes à Goma, il craint que Bukavu ne subisse le même sort. "L’ennemi nous distrait, fait diversion, puis nous surprend", alerte-t-il, pointant du doigt une stratégie bien rodée qui a déjà coûté cher au Nord-Kivu. À travers son analyse, il met en garde contre un encerclement imminent de Bukavu, orchestré depuis le Rwanda. Faudra-t-il une nouvelle débâcle pour que les dirigeants tirent enfin les leçons du passé ?
Haut cadre du parti présidentiel en RDC, Aristide Bulakali, fin connaisseur de la région des Grands, est sénateur et professeur d'université
Contrairement à la Silicon Valley californienne, célèbre pour ses innovations technologiques, la rue située au cœur de Kampala, capitale dynamique ougandaise, est réputée pour une industrie moins conventionnelle : la contrefaçon qui transcende les frontières nationales.
Au cœur du territoire de Masisi, la ferme de Lushebere se dresse comme un bastion de l’industrie laitière dans l’est de la RDC. Cependant, elle est menacée par les ombres du M23.
Imaginez des années de travail, des innovations, des rêves de transformation agricole… et puis, du jour au lendemain, tout s’évapore. Pas à cause d’une mauvaise gestion, ni d’un effondrement économique, mais à cause de la folie des hommes et de la danse macabre des armes.
La conférence "Améliorer la participation significative des femmes dans le secteur de la sécurité en RDC", qui s'est tenue les 18 et 19 septembre à Kinshasa, a été le théâtre d'un débat passionnant sur le rôle crucial des femmes dans la sécurité nationale. Parmi les intervenants, la professeure Régine Nakuwa, membre éminente du centre de réflexion Sofie Kanza, a captivé l'audience avec des réflexions profondes et percutantes.
En mission stratégique à Accra, Grâce Ngabo, coordonnatrice provinciale du P-DDRCS au Sud-Kivu, participe à une formation intensive sur la lutte contre la prolifération des armes légères et de petit calibre. Avec l’ambition de renforcer l’efficacité de ses équipes de désarmement et démobilisation, elle promet de transformer ces acquis en actions concrètes pour la stabilité de l'est de la RDC.
Il y a des mots qui claquent, des thèmes qui résonnent, et des discours qui réveillent les ambitions. Lors de la masterclass "Innovation et accès aux marchés publics et privés : opportunités de croissance pour les entreprises en RDC", Erick Makuala Ingemba Nsi a dévoilé avec passion les clés pour réussir dans la sous-traitance publique et privée. Son exposé a mis en lumière ce levier stratégique trop souvent sous-estimé dans ce pays.
Inga, territoire de Seke-Banza, 43 ans après Inga 1 et 2. Les souvenirs des barrages construits sous le règne de Mobutu flottent encore dans la mémoire des habitants. Fierté nationale pour certains, désillusion pour d'autres. Aujourd'hui, le projet Grand Inga, annoncé comme le sauveur énergétique de l'Afrique, se heurte à un obstacle inattendu : la fronde des communautés locales. Entre revendications légitimes et avertissements prophétiques, les habitants d'Inga font entendre leur voix. Et quelle voix !
Sur invitation d’Invest Africa, PHC a participé à la 10ème édition du prestigieux Africa Debate, où sa directrice a présenté l’histoire de transformation et l’impact positif de son entreprise, salués par les organisateurs comme un excellent exemple d’entreprise responsable.
Dans le monde, 70% des jeunes peinent à expliquer le changement climatique, selon l’Onu. Coincés entre slogans verts et ignorance scientifique, ils réclament une éducation climatique claire, pratique et engageante. Car à quoi sert une génération qui maîtrise TikTok mais bloquée sur la question "pourquoi la Terre chauffe ?"
Au Sud-Kivu, dans l’est de la RDC, les transporteurs de marchandises terrestres et lacustres naviguent souvent en dehors des règles établies par l’Etat. Une ignorance qui entraîne des conséquences économiques, sécuritaires et environnementales, mettant en lumière la nécessité d’une meilleure régulation et d’une collaboration renforcée entre les acteurs.
L’avenant 5 du contrat sino-congolais, censé financer des infrastructures en RDC, suscite des interrogations après la révélation d’un écart de 113 millions USD non justifié entre les montants prévus et ceux inscrits dans le budget rectificatif 2024. Malgré l’inscription des fonds dans la loi de finances, la gestion opaque de ces décaissements inquiète la société civile, qui appelle à un contrôle rigoureux pour éviter des détournements et garantir une transparence totale.
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