Goma, le cauchemar d’hier, Bukavu, le drame de demain ?
Pour le sénateur Aristide Bulakali, l’histoire semble se répéter. Après l’abandon tragique des troupes à Goma, il craint que Bukavu ne subisse le même sort. "L’ennemi nous distrait, fait diversion, puis nous surprend", alerte-t-il, pointant du doigt une stratégie bien rodée qui a déjà coûté cher au Nord-Kivu. À travers son analyse, il met en garde contre un encerclement imminent de Bukavu, orchestré depuis le Rwanda. Faudra-t-il une nouvelle débâcle pour que les dirigeants tirent enfin les leçons du passé ?
Haut cadre du parti présidentiel en RDC, Aristide Bulakali, fin connaisseur de la région des Grands, est sénateur et professeur d'université
Imaginez des années de travail, des innovations, des rêves de transformation agricole… et puis, du jour au lendemain, tout s’évapore. Pas à cause d’une mauvaise gestion, ni d’un effondrement économique, mais à cause de la folie des hommes et de la danse macabre des armes.
Se trouvant dans le territoire de Shabunda, le gouverneur de province, le professeur Jean-Jacques Purusi Sadiki, est parti se recueillir ce vendredi 2 août à Byankungu, sur le pont Ulindi, où une gerbe de fleurs a été déposée en mémoire de toutes les victimes innocentes massacrées durant les rebellions qui se sont succédées par le passé.
À Kinshasa, des femmes politiques de Bumba, Lisala et Bongandanga veulent faire de leurs différences une force pour la paix et le développement de la Mongala. Une ambition qui commence par un pari : parler d’une seule voix sans forcément penser de la même manière.
De "venez nous acheter du lait" à "fermez vos petites boutiques" : William Ruto semble avoir changé de recette. Et cette fois, c’est aux étrangers de mettre la clé sous le paillasson.
Quelque 350 des 1 075 gorilles de montagne sauvages restant dans le monde vivent dans le parc national des Virunga. Des majestueux singes, un trésor inestimable pour la RDC, qui luttent pour leur survie face à la présence des rebelles qui occupent le secteur des gorilles.
L'univers crypto n'avait pas vu un tel tremblement de terre depuis le hack de The DAO en 2016. Bybit a vu s'évaporer 1,5 milliard de dollars en un clin d'œil, avec le groupe Lazarus en embuscade. Un hold-up digital digne des plus grands films hollywoodiens. Et maintenant, Ben Zhou, le PDG de Bybit, envisage l’impensable : un rollback d’Ethereum pour récupérer les fonds volés. Autant dire que la décentralisation est en train de transpirer.
Chers entrepreneurs audacieux et visionnaires, accrochez-vous à vos chapeaux ! Dans la lignée de l’appel à candidatures PME qui s’est clôturé le 29 janvier dernier, le COPA vient de lancer l’appel à candidatures Nouvelles entreprises. Oui, vous avez bien entendu ! C’est l’heure de briller pour celles et ceux qui ont déjà testé leurs produits ou services sur le marché et qui sont prêts à passer à la vitesse supérieure.
Depuis le 1er octobre, une nouvelle étoile brille dans le ciel des médias numériques : la chaîne WhatsApp P.H. Makayabu TV. Ce lancement représente une étape significative dans l’évolution du journalisme africain, portée par la passion et l'engagement de Passy Henriette Makayabu, une journaliste congolaise aguerrie et innovante.
Pendant que leurs voisins estampillent fièrement leurs produits de labels de qualité, les opérateurs économiques congolais, eux, se heurtent à un mur bureaucratique, entre lourdeurs administratives, corruption et manque d’infrastructures de contrôle. Résultat ? Le commerce transfrontalier de ce grand pays ressemble à un mauvais sketch où les produits congolais sont souvent refoulés ou sous-payés par manque de certification reconnue.
Le Congo est-il vraiment riche, ou simplement propriétaire de richesses qu’il ne sait pas encore transformer en puissance ? Entre minerais, savoirs, territoire et talents, le paradoxe demeure : nous avons hérité de beaucoup, mais qu’avons-nous réellement construit ?
Dans un monde où les jeunes jonglent entre chômage, doutes et rêves de grandeur, une chose est claire : la bataille pour trouver sa place n’a jamais été aussi rude. Mais à Kinshasa, la jeunesse de l’Église intercommunautaire Prince de Paix, extension de Kintambo, a décidé de ne pas rester en retrait.
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