Goma, le cauchemar d’hier, Bukavu, le drame de demain ?
Pour le sénateur Aristide Bulakali, l’histoire semble se répéter. Après l’abandon tragique des troupes à Goma, il craint que Bukavu ne subisse le même sort. "L’ennemi nous distrait, fait diversion, puis nous surprend", alerte-t-il, pointant du doigt une stratégie bien rodée qui a déjà coûté cher au Nord-Kivu. À travers son analyse, il met en garde contre un encerclement imminent de Bukavu, orchestré depuis le Rwanda. Faudra-t-il une nouvelle débâcle pour que les dirigeants tirent enfin les leçons du passé ?
Haut cadre du parti présidentiel en RDC, Aristide Bulakali, fin connaisseur de la région des Grands, est sénateur et professeur d'université
À Kinshasa, des femmes politiques de Bumba, Lisala et Bongandanga veulent faire de leurs différences une force pour la paix et le développement de la Mongala. Une ambition qui commence par un pari : parler d’une seule voix sans forcément penser de la même manière.
La RDC a-t-elle trop dialogué pour si peu de résultats ? Le problème n’est pas de dialoguer, mais de savoir pour qui, pourquoi et pour quelle finalité. Car un dialogue qui sert les ambitions politiques sans refonder l’État ne fait que préparer les crises de demain.
Du bloc opératoire à la table de négociation, le Prix Nobel de la paix propose de traiter le mal congolais à la racine : sécurité, justice, gouvernance et minerais. Une stratégie qui entend surtout rompre avec les éternels "processus de paix" qui produisent des communiqués pendant que les canons, eux, produisent des déplacés.
Trois ressortissants chinois, arrêtés en possession de lingots d'or et d'importantes sommes en liquide au Sud-Kivu, dans l'est de la République démocratique du Congo, ont été condamnés à sept ans de prison ferme pour achat illicite et détention illégale de minerais.
Un virement depuis un compte affilié au gouvernement congolais vers une société texane propulse Kinshasa dans une affaire qui secoue l’entourage de Donald Trump. Entre réseaux d’affaires, passeport diplomatique et accusations de détournement, une question demeure : à quoi cet argent était-il destiné ?
Le phénomène de la migration des élites intellectuelles africaines s'impose depuis des décennies comme un sujet de débat crucial. La fuite des cerveaux, souvent perçue comme la soustraction discrète de quelques brillants esprits d’un environnement où ils sont choyés, contraste avec l'exode massif de cadres qualifiés cherchant désespérément des conditions de vie et de travail meilleures, même sans y être expressément invités.
Alors que le président Tshisekedi entame son deuxième mandat, une étude révèle que 63% des répondants à un sondage anticipent une amélioration de leurs conditions de vie, témoignant d’une confiance en la capacité du gouvernement à stimuler la prospérité nationale.
Dans un message sur X, l’ex-député national de la RDC a tenu à rendre un hommage poignant à l’évêque émérite de Goma, décédé le 26 octobre. Avec des mots empreints de respect et de gratitude, il a salué la mémoire d’un homme d’Église qui a marqué l’histoire du pays par son engagement en faveur de la paix, de l’unité et de la justice sociale.
132 milliards de dollars à mobiliser, 4 millions de logements à rattraper et 250 000 nouvelles unités à construire chaque année : derrière la crise du logement se cache peut-être l’un des plus grands marchés d’investissement de la RDC.
Imaginez un lieu où les entrepreneurs se rassemblent, partagent leurs idées et innovent. C’est ce que les centres Kazi, essentiels pour l’avenir économique de la RDC, sont censés offrir.
Bien que son tapis de course entièrement fabriqué en bois sans moteur soit une prouesse d'ingénierie, l'engouement pour l'innovation de Désiré Kabengele, un jeune ingénieur congolais de Goma, dans l’est de la République démocratique du Congo, peine à prendre de l'ampleur. Ce, malgré les appels de certaines associations à promouvoir ce projet.
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