Goma, le cauchemar d’hier, Bukavu, le drame de demain ?
Pour le sénateur Aristide Bulakali, l’histoire semble se répéter. Après l’abandon tragique des troupes à Goma, il craint que Bukavu ne subisse le même sort. "L’ennemi nous distrait, fait diversion, puis nous surprend", alerte-t-il, pointant du doigt une stratégie bien rodée qui a déjà coûté cher au Nord-Kivu. À travers son analyse, il met en garde contre un encerclement imminent de Bukavu, orchestré depuis le Rwanda. Faudra-t-il une nouvelle débâcle pour que les dirigeants tirent enfin les leçons du passé ?
Haut cadre du parti présidentiel en RDC, Aristide Bulakali, fin connaisseur de la région des Grands, est sénateur et professeur d'université
Les récentes déclarations du sénateur Aristide Bulakali sur une mission de l’Assemblée nationale congolaise en Ouganda font l'effet d'une bombe. Avec un style aussi tranchant que précis, l'élu du Sud-Kivu a livré une analyse géopolitique digne des meilleures parties de Risk.
Face aux inquiétudes croissantes des Etats-Unis et de l'ONU concernant l'exploitation illicite des minerais en RDC, la première ministre Judith Suminwa a dévoilé un plan en sept actions clés visant à assainir et réformer le secteur minier. Ces mesures, axées sur la transparence, la lutte contre le commerce illégal et la protection des communautés locales, marquent une étape importante vers un modèle d’exploitation plus durable et responsable.
L’épineuse réforme de la Police nationale congolaise (PNC) semble naviguer à vue dans un cadre juridique et réglementaire pourtant limpide. Emmanuel Kabengele, coordonnateur national du Réseau pour la réforme du secteur de sécurité et de justice, s’en indigne : "Tout est prêt. On attend juste le financement du gouvernement."
Contrairement à la Silicon Valley californienne, célèbre pour ses innovations technologiques, la rue située au cœur de Kampala, capitale dynamique ougandaise, est réputée pour une industrie moins conventionnelle : la contrefaçon qui transcende les frontières nationales.
Alors que le président Tshisekedi entame son deuxième mandat, une étude révèle que 63% des répondants à un sondage anticipent une amélioration de leurs conditions de vie, témoignant d’une confiance en la capacité du gouvernement à stimuler la prospérité nationale.
Le dernier rapport, en septembre, du Fonds international de développement agricole dresse un tableau préoccupant de la situation alimentaire en Afrique : 300 millions de personnes, soit 20 % de la population du continent, ont souffert de la faim en 2023. Un constat qui met en lumière une réalité déconcertante : malgré les vastes ressources agricoles et une population jeune, la crise alimentaire persiste, l’Afrique de l’Ouest et l’Afrique centrale étant les plus touchées.
L'univers crypto n'avait pas vu un tel tremblement de terre depuis le hack de The DAO en 2016. Bybit a vu s'évaporer 1,5 milliard de dollars en un clin d'œil, avec le groupe Lazarus en embuscade. Un hold-up digital digne des plus grands films hollywoodiens. Et maintenant, Ben Zhou, le PDG de Bybit, envisage l’impensable : un rollback d’Ethereum pour récupérer les fonds volés. Autant dire que la décentralisation est en train de transpirer.
Au Tigré, région éthiopienne ravagée par la guerre, les violences sexuelles ont laissé des milliers de survivantes en quête de réhabilitation. En réponse à cette crise, la fondation du Dr Denis Mukwege, célèbre pour son approche holistique de la prise en charge des victimes de viols, est en mission. Les médecins congolais forment les professionnels de santé locaux à la méthode Panzi, combinant soins médicaux, soutien psychosocial, réinsertion économique et accès à la justice, afin d’offrir un espoir de guérison aux survivantes.
OMAK Couture allie savoir-faire traditionnel et tendances mode internationales. Une approche innovante, mêlant haute-couture sur-mesure et ligne prêt-à-porter, qui s’impose déjà comme une référence incontournable de l’industrie de la mode à Kinshasa.
À l’Assemblée nationale, le rapport d’Ebuteli publié ce 12 décembre fait l’effet d’un pavé dans une mare déjà bien trouble. Sur les 177 moyens de contrôle recensés entre 2020 et 2023, seuls 7% ont vu la lumière du jour. Les autres, comme des lettres au Père Noël, se sont perdues dans les méandres d’une bureaucratie législative digne d’un roman d’espionnage.
Il y a des compagnies aériennes qui transportent des passagers. Et puis il y a Congo Airways, où, depuis quelque temps, le principal trafic semble se faire entre les bureaux, les courriers et les rapports.
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