Goma, le cauchemar d’hier, Bukavu, le drame de demain ?
Pour le sénateur Aristide Bulakali, l’histoire semble se répéter. Après l’abandon tragique des troupes à Goma, il craint que Bukavu ne subisse le même sort. "L’ennemi nous distrait, fait diversion, puis nous surprend", alerte-t-il, pointant du doigt une stratégie bien rodée qui a déjà coûté cher au Nord-Kivu. À travers son analyse, il met en garde contre un encerclement imminent de Bukavu, orchestré depuis le Rwanda. Faudra-t-il une nouvelle débâcle pour que les dirigeants tirent enfin les leçons du passé ?
Haut cadre du parti présidentiel en RDC, Aristide Bulakali, fin connaisseur de la région des Grands, est sénateur et professeur d'université
Jean Bakomito Gambu, 49 ans, gouverneur du Haut-Uélé, dans le nord-est de la RDC, s’est fait un nom par son engagement exceptionnel envers sa province. Marié et père de famille, l’entrepreneur aguerri est également président de la fondation Jean Bakomito (FJB).
Alors que le président Tshisekedi entame son deuxième mandat, une étude révèle que 63% des répondants à un sondage anticipent une amélioration de leurs conditions de vie, témoignant d’une confiance en la capacité du gouvernement à stimuler la prospérité nationale.
À Kinshasa, des femmes politiques de Bumba, Lisala et Bongandanga veulent faire de leurs différences une force pour la paix et le développement de la Mongala. Une ambition qui commence par un pari : parler d’une seule voix sans forcément penser de la même manière.
À Kinshasa, il fut un temps où l’on demandait : "Tu habites où ?" Aujourd’hui, la question ressemble davantage à : "Tu rentres à quelle heure ?" Car dans la capitale congolaise, sortir de chez soi relève parfois de la haute voltige, et rentrer entier tient presque du bulletin de victoire.
Se trouvant dans le territoire de Shabunda, le gouverneur de province, le professeur Jean-Jacques Purusi Sadiki, est parti se recueillir ce vendredi 2 août à Byankungu, sur le pont Ulindi, où une gerbe de fleurs a été déposée en mémoire de toutes les victimes innocentes massacrées durant les rebellions qui se sont succédées par le passé.
Un transfert de 17,6 millions de dollars vers une société texane de défense, dont 5,6 millions auraient été destinés au Kennedy Center sans jamais parvenir à destination, suscite de sérieuses interrogations. Face aux zones d'ombre, la société civile congolaise réclame une enquête fédérale américaine.
Dans un monde où les mutations s’enchaînent à la vitesse de la lumière, une question brûle sur toutes les lèvres : "Mais où va la jeunesse ?". Entre chômage rampant et avenir incertain, de nombreux jeunes, y compris au sein des communautés chrétiennes, peinent à trouver leur place.
La DGA du Fogec a déclenché une vague d’enthousiasme lors d’une masterclass à Kinshasa. Le sujet ? "Innovation et accès aux marchés publics et privés : opportunités de croissance pour les entreprises en RDC". Mais ne vous y méprenez pas : ce n’était pas une conférence poussiéreuse sur le financement. C’était un exercice avec un savant mélange de réalisme et de punchlines percutantes.
À Kinshasa, la capitale, un miracle silencieux s’opère. Une équipe de kinésithérapeutes et d’orthopédistes, armée de téléphones et d’imprimantes 3D, redonne espoir à ceux que la vie a amputés. À l’avant-garde de cette révolution se trouve Prothea Congo, un centre orthopédique mis en place pour améliorer la mobilité et la perception des personnes aux caractéristiques uniques. Une manière plus simple de leur offrir une vie plus équitable.
Les récentes déclarations du sénateur Aristide Bulakali sur une mission de l’Assemblée nationale congolaise en Ouganda font l'effet d'une bombe. Avec un style aussi tranchant que précis, l'élu du Sud-Kivu a livré une analyse géopolitique digne des meilleures parties de Risk.
La République démocratique du Congo est en train de se faire une place de choix sur la scène internationale de l'art contemporain. Des artistes tels que Chéri Samba, Freddy Tsimba ou Vitshois Mwilambwe Bondo, sont désormais présents dans les galeries les plus prestigieuses du monde, redéfinissant ainsi les perceptions de l’art congolais. Mais comment expliquer ce phénomène d’essor et cette affirmation d’une identité artistique singulière ?
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