Goma, le cauchemar d’hier, Bukavu, le drame de demain ?
Pour le sénateur Aristide Bulakali, l’histoire semble se répéter. Après l’abandon tragique des troupes à Goma, il craint que Bukavu ne subisse le même sort. "L’ennemi nous distrait, fait diversion, puis nous surprend", alerte-t-il, pointant du doigt une stratégie bien rodée qui a déjà coûté cher au Nord-Kivu. À travers son analyse, il met en garde contre un encerclement imminent de Bukavu, orchestré depuis le Rwanda. Faudra-t-il une nouvelle débâcle pour que les dirigeants tirent enfin les leçons du passé ?
Haut cadre du parti présidentiel en RDC, Aristide Bulakali, fin connaisseur de la région des Grands, est sénateur et professeur d'université
Imaginez des années de travail, des innovations, des rêves de transformation agricole… et puis, du jour au lendemain, tout s’évapore. Pas à cause d’une mauvaise gestion, ni d’un effondrement économique, mais à cause de la folie des hommes et de la danse macabre des armes.
Un vent de purification semble souffler sur la magistrature en République démocratique du Congo. Trois juges de la Cour d’appel de la province du Haut-Lomami, dans le sud du pays, ont été condamnés à des peines de prison allant de cinq à sept ans pour corruption, dans une décision choc rendue par la Cour de cassation, dans la nuit du 8 au 9 octobre.
Les récentes déclarations du sénateur Aristide Bulakali sur une mission de l’Assemblée nationale congolaise en Ouganda font l'effet d'une bombe. Avec un style aussi tranchant que précis, l'élu du Sud-Kivu a livré une analyse géopolitique digne des meilleures parties de Risk.
Neuf morts, des maisons incendiées, des tombes détruites : à peine les femmes leaders de la Mongala avaient-elles juré de parler d’une seule voix pour la paix que Yandonga 2 leur impose déjà un premier test grandeur nature. Elles appellent les autorités à agir avant que la colère ne se transforme en cycle de représailles.
La RDC a-t-elle trop dialogué pour si peu de résultats ? Le problème n’est pas de dialoguer, mais de savoir pour qui, pourquoi et pour quelle finalité. Car un dialogue qui sert les ambitions politiques sans refonder l’État ne fait que préparer les crises de demain.
Sur les rives de l'Atlantique, à Muanda, une poignante réalité se joue loin des projecteurs. Les sauveteurs en mer, ces héros anonymes, se battent chaque jour contre la fatalité avec des moyens dérisoires. Ils tentent de sauver des vies dans un océan impitoyable, sans bateaux fiables, sans gilets de sauvetage en bon état et sans soutien des autorités.
Ravagé par un incendie il y a des décennies, puis pillé, le chalet du célèbre explorateur et journaliste anglais du 19ème siècle peine à attirer de nouveaux visiteurs. Ce, malgré ses riches souvenirs du passé.
De la Chine à Kinshasa, le trophée change de décor, mais pas de symbole : celui d’une RDC capable de faire rayonner son génie technologique au-delà de ses frontières.
La conférence "Améliorer la participation significative des femmes dans le secteur de la sécurité en RDC", qui s'est tenue les 18 et 19 septembre à Kinshasa, a été le théâtre d'un débat passionnant sur le rôle crucial des femmes dans la sécurité nationale. Parmi les intervenants, la professeure Régine Nakuwa, membre éminente du centre de réflexion Sofie Kanza, a captivé l'audience avec des réflexions profondes et percutantes.
L’opérateur touristique, qui a su tirer profit des opportunités offertes par le Burundi, un pays méconnu mais qui recèle de nombreux attraits, propose des circuits variés et personnalisés.
132 milliards de dollars à mobiliser, 4 millions de logements à rattraper et 250 000 nouvelles unités à construire chaque année : derrière la crise du logement se cache peut-être l’un des plus grands marchés d’investissement de la RDC.
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