Goma, le cauchemar d’hier, Bukavu, le drame de demain ?
Pour le sénateur Aristide Bulakali, l’histoire semble se répéter. Après l’abandon tragique des troupes à Goma, il craint que Bukavu ne subisse le même sort. "L’ennemi nous distrait, fait diversion, puis nous surprend", alerte-t-il, pointant du doigt une stratégie bien rodée qui a déjà coûté cher au Nord-Kivu. À travers son analyse, il met en garde contre un encerclement imminent de Bukavu, orchestré depuis le Rwanda. Faudra-t-il une nouvelle débâcle pour que les dirigeants tirent enfin les leçons du passé ?
Haut cadre du parti présidentiel en RDC, Aristide Bulakali, fin connaisseur de la région des Grands, est sénateur et professeur d'université
Les récentes déclarations du sénateur Aristide Bulakali sur une mission de l’Assemblée nationale congolaise en Ouganda font l'effet d'une bombe. Avec un style aussi tranchant que précis, l'élu du Sud-Kivu a livré une analyse géopolitique digne des meilleures parties de Risk.
Le ministre des Finances vient de frapper un grand coup. Avec 1,9 milliard de dollars fraichement signés auprès de la Banque mondiale, la RDC s’offre une place de choix dans la cour des grands projets de transformation. Et si ce n’était pas juste une annonce de plus ?
Face aux inquiétudes croissantes des Etats-Unis et de l'ONU concernant l'exploitation illicite des minerais en RDC, la première ministre Judith Suminwa a dévoilé un plan en sept actions clés visant à assainir et réformer le secteur minier. Ces mesures, axées sur la transparence, la lutte contre le commerce illégal et la protection des communautés locales, marquent une étape importante vers un modèle d’exploitation plus durable et responsable.
L’épineuse réforme de la Police nationale congolaise (PNC) semble naviguer à vue dans un cadre juridique et réglementaire pourtant limpide. Emmanuel Kabengele, coordonnateur national du Réseau pour la réforme du secteur de sécurité et de justice, s’en indigne : "Tout est prêt. On attend juste le financement du gouvernement."
Se trouvant dans le territoire de Shabunda, le gouverneur de province, le professeur Jean-Jacques Purusi Sadiki, est parti se recueillir ce vendredi 2 août à Byankungu, sur le pont Ulindi, où une gerbe de fleurs a été déposée en mémoire de toutes les victimes innocentes massacrées durant les rebellions qui se sont succédées par le passé.
Si la corruption en RDC avait un saint patron, elle aurait choisi Floribert Bwana Chui pour la détester. A 25 ans, ce laïc catholique, agent à l’OCC, a choisi le chemin difficile : dire "non". Non aux pots-de-vin. Non aux denrées avariées qui auraient empoisonné ses compatriotes. Et non, surtout, à une culture d’impunité qui avale bien plus que du riz périmé.
À l’heure où les crypto-monnaies créent autant d’enthousiasme que de méfiance, le Sénat américain vient de poser une pierre angulaire dans l’histoire financière mondiale. Sous l’impulsion de Donald Trump, le Genius Act a été adopté le 17 juin, ouvrant la voie à une réglementation inédite pour les stablecoins. Un texte qui fait déjà couler beaucoup d’encre.
Les banques sont closes, les Ong sont paralysées et les populations scrutent l’horizon avec inquiétude. Si l’argent ne fait pas le bonheur, son absence semble assurément semer le chaos au Sud-Kivu, cette province de l’est de la République démocratique du Congo.
Bien que son tapis de course entièrement fabriqué en bois sans moteur soit une prouesse d'ingénierie, l'engouement pour l'innovation de Désiré Kabengele, un jeune ingénieur congolais de Goma, dans l’est de la République démocratique du Congo, peine à prendre de l'ampleur. Ce, malgré les appels de certaines associations à promouvoir ce projet.
Dans le bouillonnement créatif du Cap, un studio tenu par un artiste congolais s’est imposé comme un acteur incontournable de la scène musicale locale. Un havre créatif qui repousse les frontières des genres et insuffle une nouvelle énergie à la musique de la ville.
Autrefois, le président américain voyait les crypto-monnaies comme de la "fumée et des miroirs". Mais tout a changé durant la campagne présidentielle de 2024, quand les entreprises de la blockchain ont garni ses caisses électorales. Désormais, il est devenu le plus grand défenseur crypto.
Commentaires (0)