Goma, le cauchemar d’hier, Bukavu, le drame de demain ?
Pour le sénateur Aristide Bulakali, l’histoire semble se répéter. Après l’abandon tragique des troupes à Goma, il craint que Bukavu ne subisse le même sort. "L’ennemi nous distrait, fait diversion, puis nous surprend", alerte-t-il, pointant du doigt une stratégie bien rodée qui a déjà coûté cher au Nord-Kivu. À travers son analyse, il met en garde contre un encerclement imminent de Bukavu, orchestré depuis le Rwanda. Faudra-t-il une nouvelle débâcle pour que les dirigeants tirent enfin les leçons du passé ?
Haut cadre du parti présidentiel en RDC, Aristide Bulakali, fin connaisseur de la région des Grands, est sénateur et professeur d'université
Sous l’impulsion du président de la République démocratique du Congo, Félix Tshisekedi, la question de la souveraineté technologique prend une nouvelle dimension.
En mission stratégique à Accra, Grâce Ngabo, coordonnatrice provinciale du P-DDRCS au Sud-Kivu, participe à une formation intensive sur la lutte contre la prolifération des armes légères et de petit calibre. Avec l’ambition de renforcer l’efficacité de ses équipes de désarmement et démobilisation, elle promet de transformer ces acquis en actions concrètes pour la stabilité de l'est de la RDC.
Se trouvant dans le territoire de Shabunda, le gouverneur de province, le professeur Jean-Jacques Purusi Sadiki, est parti se recueillir ce vendredi 2 août à Byankungu, sur le pont Ulindi, où une gerbe de fleurs a été déposée en mémoire de toutes les victimes innocentes massacrées durant les rebellions qui se sont succédées par le passé.
Les récentes déclarations du sénateur Aristide Bulakali sur une mission de l’Assemblée nationale congolaise en Ouganda font l'effet d'une bombe. Avec un style aussi tranchant que précis, l'élu du Sud-Kivu a livré une analyse géopolitique digne des meilleures parties de Risk.
Imaginez des années de travail, des innovations, des rêves de transformation agricole… et puis, du jour au lendemain, tout s’évapore. Pas à cause d’une mauvaise gestion, ni d’un effondrement économique, mais à cause de la folie des hommes et de la danse macabre des armes.
C’est officiel : les procrastinateurs, les visionnaires en quête d’inspiration tardive, et même les retardataires peuvent souffler un grand "Ouf !". L’UCP Transforme, bras armé des ambitions entrepreneuriales congolaises, vient de repousser la date limite pour le dépôt des candidatures au Concours de plan d'affaires (COPA). Initialement prévue pour le 31 décembre 2024, cette échéance fatidique a doucement glissé au 28 janvier 2025.
Qui aurait cru qu'une passion découverte en février 2021 se transformerait en une réelle success story entrepreneuriale ? C'est pourtant l'histoire de Zena Risassi Yolande, PDG de Zena Care Hair Cosmetics, une PME dynamique qui fait des vagues dans l'industrie cosmétique à Bukavu, dans l’est de la RDC, grâce à sa gamme innovante de produits capillaires.
La DGA du Fogec a déclenché une vague d’enthousiasme lors d’une masterclass à Kinshasa. Le sujet ? "Innovation et accès aux marchés publics et privés : opportunités de croissance pour les entreprises en RDC". Mais ne vous y méprenez pas : ce n’était pas une conférence poussiéreuse sur le financement. C’était un exercice avec un savant mélange de réalisme et de punchlines percutantes.
La République démocratique du Congo est en train de se faire une place de choix sur la scène internationale de l'art contemporain. Des artistes tels que Chéri Samba, Freddy Tsimba ou Vitshois Mwilambwe Bondo, sont désormais présents dans les galeries les plus prestigieuses du monde, redéfinissant ainsi les perceptions de l’art congolais. Mais comment expliquer ce phénomène d’essor et cette affirmation d’une identité artistique singulière ?
Un vent de purification semble souffler sur la magistrature en République démocratique du Congo. Trois juges de la Cour d’appel de la province du Haut-Lomami, dans le sud du pays, ont été condamnés à des peines de prison allant de cinq à sept ans pour corruption, dans une décision choc rendue par la Cour de cassation, dans la nuit du 8 au 9 octobre.
Chris Ayale, jeune prodige de l’informatique et fondateur de KivuGreen, n’a pas sa langue dans sa poche. Depuis Goma (est de la RDC), où il dirige avec brio sa start-up spécialisée dans le développement durable, il est aussi devenu l’une des voix les plus critiques envers les absurdités du système de mobile money en RDC. Le CEO s’est récemment attaqué à ce qu’il considère comme un frein majeur à l’inclusion financière : la politique de facturation des acteurs du mobile money.
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