Goma, le cauchemar d’hier, Bukavu, le drame de demain ?
Pour le sénateur Aristide Bulakali, l’histoire semble se répéter. Après l’abandon tragique des troupes à Goma, il craint que Bukavu ne subisse le même sort. "L’ennemi nous distrait, fait diversion, puis nous surprend", alerte-t-il, pointant du doigt une stratégie bien rodée qui a déjà coûté cher au Nord-Kivu. À travers son analyse, il met en garde contre un encerclement imminent de Bukavu, orchestré depuis le Rwanda. Faudra-t-il une nouvelle débâcle pour que les dirigeants tirent enfin les leçons du passé ?
Haut cadre du parti présidentiel en RDC, Aristide Bulakali, fin connaisseur de la région des Grands, est sénateur et professeur d'université
Les récentes déclarations du sénateur Aristide Bulakali sur une mission de l’Assemblée nationale congolaise en Ouganda font l'effet d'une bombe. Avec un style aussi tranchant que précis, l'élu du Sud-Kivu a livré une analyse géopolitique digne des meilleures parties de Risk.
Au cœur du territoire de Masisi, la ferme de Lushebere se dresse comme un bastion de l’industrie laitière dans l’est de la RDC. Cependant, elle est menacée par les ombres du M23.
Alors que le président Tshisekedi entame son deuxième mandat, une étude révèle que 63% des répondants à un sondage anticipent une amélioration de leurs conditions de vie, témoignant d’une confiance en la capacité du gouvernement à stimuler la prospérité nationale.
Imaginez des années de travail, des innovations, des rêves de transformation agricole… et puis, du jour au lendemain, tout s’évapore. Pas à cause d’une mauvaise gestion, ni d’un effondrement économique, mais à cause de la folie des hommes et de la danse macabre des armes.
Se trouvant dans le territoire de Shabunda, le gouverneur de province, le professeur Jean-Jacques Purusi Sadiki, est parti se recueillir ce vendredi 2 août à Byankungu, sur le pont Ulindi, où une gerbe de fleurs a été déposée en mémoire de toutes les victimes innocentes massacrées durant les rebellions qui se sont succédées par le passé.
Qui aurait cru qu’un stade pouvait être aussi bavard ? Si Gustave Wembo Kitenge, juriste multidiplômé congolais et inventeur du jeu de société GELU, nous en parle, c’est que l’emblématique stade Pierre-Mauroy de Lille (France) a bien des choses à raconter. Car ici, le sport ne se joue pas seulement avec les pieds ou les mains, mais aussi avec la tête !
Si la corruption en RDC avait un saint patron, elle aurait choisi Floribert Bwana Chui pour la détester. A 25 ans, ce laïc catholique, agent à l’OCC, a choisi le chemin difficile : dire "non". Non aux pots-de-vin. Non aux denrées avariées qui auraient empoisonné ses compatriotes. Et non, surtout, à une culture d’impunité qui avale bien plus que du riz périmé.
Dans un pays où la farine de blé règne en impératrice importée, une femme a décidé de saborder cette monarchie culinaire. Son nom ? Marie-Claire Yandju, professeure de biologie moléculaire et spécialiste en technologie alimentaire et nutrition à l’Université de Kinshasa. Son arme secrète ? Le manioc. Oui, ce tubercule national, trop souvent relégué au statut d’accompagnement de fortune, se dresse désormais en alternative crédible face à l’hégémonie du blé.
Dans un monde où les jeux de société prennent une place prépondérante, GELU (Génie Lumumba) se distingue par sa mission unique : promouvoir la connaissance, l’amour et la protection de la RDC. Conçu pour tous les âges, le jeu invite à découvrir les richesses géographiques, historiques et naturelles du pays de Lumumba. Et à l’explorer autrement.
Au Sud-Kivu, dans l’est de la RDC, les transporteurs de marchandises terrestres et lacustres naviguent souvent en dehors des règles établies par l’Etat. Une ignorance qui entraîne des conséquences économiques, sécuritaires et environnementales, mettant en lumière la nécessité d’une meilleure régulation et d’une collaboration renforcée entre les acteurs.
Contrairement à la Silicon Valley californienne, célèbre pour ses innovations technologiques, la rue située au cœur de Kampala, capitale dynamique ougandaise, est réputée pour une industrie moins conventionnelle : la contrefaçon qui transcende les frontières nationales.
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