Marie-Claire Yandju et la revanche du manioc : quand la science congolaise défie le pain béni du blé
Dans un pays où la farine de blé règne en impératrice importée, une femme a décidé de saborder cette monarchie culinaire. Son nom ? Marie-Claire Yandju, professeure de biologie moléculaire et spécialiste en technologie alimentaire et nutrition à l’Université de Kinshasa. Son arme secrète ? Le manioc. Oui, ce tubercule national, trop souvent relégué au statut d’accompagnement de fortune, se dresse désormais en alternative crédible face à l’hégémonie du blé.
La farine panifiable du manioc est une farine non fermentée, sans odeur, sans micro organisme
Avec ses immenses forêts tropicales, son potentiel agricole et son climat favorable, la RDC a tout pour devenir un leader mondial en économie verte. Aussi pour entraîner des conflits liés à la propriété des terres, surtout si les droits fonciers ne sont pas clairement définis.
Dans un monde où l’agriculture doit être le socle du développement durable, comment investir dans le premier kilomètre quand la guerre sabote les semences avant même qu’elles ne touchent le sol ? C’est la question poignante soulevée par Grégoire Mutshail Mutomb, ministre d’État en charge de l’Agriculture et de la Sécurité alimentaire, lors du 48ème Conseil des gouverneurs du Fonds international de développement agricole, qui s’est tenu du 12 au 13 février à Rome.
A Busunju, au centre de l’Ouganda, une agricultrice passionnée est en train de tracer un chemin inattendu vers l’innovation agricole et la santé naturelle. Milly Ssebaggala, 49 ans, rêve grand : commercialiser un vin médicinal unique à son genre, produit à partir de champignons, un breuvage qu’elle espère voir consommé aussi bien localement qu’à l’étranger.
Quand on parle de vins en RDC, on pense souvent à des importations coûteuses ou à des produits artisanaux sous-estimés. Mais une entreprise, RISS AND SONS INDUSTRIES (RIS), a pris racine dans le Sud-Kivu pour révolutionner la scène viticole locale. Son vin Ngai-Ngai incarne un mariage parfait entre tradition, innovation et bien-être. Mais derrière chaque bouteille se cache une histoire aussi riche et savoureuse que ses arômes.
Dans un monde où l'innovation est le nouveau carburant de la croissance, La Porte du Futur s’impose comme une rampe de lancement pour les entrepreneurs africains en quête de grandeur. Avec un objectif ambitieux – "1 000 entreprises pour l’Afrique" – la plateforme parraine les projets. Alors, que se passe-t-il vraiment dans cette ruche de créativité ? Enfilez votre casque, et plongeons dans ce monde où rêves et solutions se rencontrent.
A cause d'obstacles réglementaires, l’initiative innovante visant à transformer les déchets plastiques en carburant alternatif à Goma, dans l’est de la République démocratique du Congo, peine à s’imposer. Ce, malgré ses nombreux avantages environnementaux.
Le 24 novembre, l’hôtel Serena de Goma, dans l’est de la RDC, a été le théâtre d’un événement aussi glamour qu’inspirant : "Evening in Black". Organisée sous la thématique "Propulser les marques locales : le branding et la collaboration", la soirée a rassemblé le gratin des entrepreneurs et influenceurs congolais dans une ambiance feutrée et élégante.
Imaginez un lieu où les entrepreneurs se rassemblent, partagent leurs idées et innovent. C’est ce que les centres Kazi, essentiels pour l’avenir économique de la RDC, sont censés offrir.
À Kinshasa, la capitale, un miracle silencieux s’opère. Une équipe de kinésithérapeutes et d’orthopédistes, armée de téléphones et d’imprimantes 3D, redonne espoir à ceux que la vie a amputés. À l’avant-garde de cette révolution se trouve Prothea Congo, un centre orthopédique mis en place pour améliorer la mobilité et la perception des personnes aux caractéristiques uniques. Une manière plus simple de leur offrir une vie plus équitable.
Depuis le 19ᵉ siècle, la RDC a toujours été au centre des convoitises internationales. Pourquoi ? Parce que son sol et son sous-sol regorgent de trésors stratégiques. Après le caoutchouc, puis l’uranium, le pays est aujourd’hui l’épicentre de la course aux minerais 3T. Une malédiction ? Un atout ? Plongeons dans cette saga géologique et géopolitique.
Après des mois d’attente, le partenariat entre le Fpi et le Fogec passe à l’action : un avenant signé le 8 mai débloque ce programme ambitieux, offrant aux jeunes entrepreneurs congolais des financements à taux réduit pour transformer leurs projets industriels en réalité. Une lueur d’espoir pour l’avenir entrepreneurial du Congo.
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