Marie-Claire Yandju et la revanche du manioc : quand la science congolaise défie le pain béni du blé
Dans un pays où la farine de blé règne en impératrice importée, une femme a décidé de saborder cette monarchie culinaire. Son nom ? Marie-Claire Yandju, professeure de biologie moléculaire et spécialiste en technologie alimentaire et nutrition à l’Université de Kinshasa. Son arme secrète ? Le manioc. Oui, ce tubercule national, trop souvent relégué au statut d’accompagnement de fortune, se dresse désormais en alternative crédible face à l’hégémonie du blé.
La farine panifiable du manioc est une farine non fermentée, sans odeur, sans micro organisme
La Bukavienne qui accompagne des milliers de femmes congolaises au Sud-Kivu, dans l’est de la République démocratique du Congo, s’est aussi fait un nom en Colombie et en Argentine.
Entre entrepôts, usine et champs, Hélène Gakuru a tenu à s’assurer que l’entrepreneuriat soutenu par le gouvernement congolais se traduit en succès concrets. Une visite qui marque aussi un engagement fort en ce mois de la femme, avec la mise en lumière des initiatives féminines dans l’économie nationale.
Dans un monde où l'innovation est le nouveau carburant de la croissance, La Porte du Futur s’impose comme une rampe de lancement pour les entrepreneurs africains en quête de grandeur. Avec un objectif ambitieux – "1 000 entreprises pour l’Afrique" – la plateforme parraine les projets. Alors, que se passe-t-il vraiment dans cette ruche de créativité ? Enfilez votre casque, et plongeons dans ce monde où rêves et solutions se rencontrent.
Qui aurait cru qu’un mastodonte de plusieurs tonnes puisse se faire détrôner par une minuscule créature ailée ? Si la légende persiste sur la peur supposée des éléphants face aux souris, la réalité est bien plus piquante au Kenya : ce sont les abeilles qui leur donnent des sueurs froides, au grand bonheur des agriculteurs de ce pays de l’Afrique de l’Est.
Tisya Mukuna, fondatrice et PDG de La Boite, dit La Kinoise, vient de propulser l’entrepreneuriat féminin congolais sous les projecteurs internationaux, en remportant un prix Impact lors d’un concours qui célèbre l’innovation et l’engagement des jeunes entrepreneurs africains. Une victoire qui consacre non seulement son talent, mais aussi son engagement pour l’Afrique.
L’avenant 5 du contrat sino-congolais, censé financer des infrastructures en RDC, suscite des interrogations après la révélation d’un écart de 113 millions USD non justifié entre les montants prévus et ceux inscrits dans le budget rectificatif 2024. Malgré l’inscription des fonds dans la loi de finances, la gestion opaque de ces décaissements inquiète la société civile, qui appelle à un contrôle rigoureux pour éviter des détournements et garantir une transparence totale.
Après trois jours de fermeture, la frontière entre la République démocratique du Congo et la Zambie a rouvert ce mardi matin, 13 août, à 6h heure locale. Cette décision fait suite à une réunion bilatérale tenue à Lubumbashi lundi, en RDC, où les ministres du Commerce extérieur des deux pays ont scellé un accord visant à rétablir la libre circulation des marchandises.
Imaginez un lieu où les entrepreneurs se rassemblent, partagent leurs idées et innovent. C’est ce que les centres Kazi, essentiels pour l’avenir économique de la RDC, sont censés offrir.
Depuis 2005, la RDC a embarqué dans un train à grande vitesse nommé ITIE (Initiative pour la transparence dans les industries extractives). Et si le trajet est parfois cahoteux, le coordonnateur national de l’ITIE-RDC, Jean-Jacques Kayembe, affirme que ce train n’a jamais quitté sa route : celle de la transparence et des réformes. Retour sur ses déclarations marquantes du 5 avril, à la lumière de la publication du dernier rapport de suivi 2024.
Le Réseau des agri-preneurs pour le développement du Congo intensifie ses efforts pour promouvoir les produits locaux sur le marché européen. Lors de la visite, en ce mois de septembre, du ministre d’Etat belge à Bukavu, le réseau a saisi l’occasion pour plaider en faveur d’un soutien accru de la Belgique afin de faciliter l’accès des produits congolais dans l’espace Schengen.
Le Fonds de garantie de l’entrepreneuriat au Congo (Fogec) redéfinit l’accès au financement pour les petites et moyennes entreprises. Avec des mécanismes innovants pour sécuriser les prêts bancaires, il ouvre une voie royale aux entrepreneurs congolais, transformant des idées audacieuses en success stories. Une initiative ambitieuse qui promet de stimuler l'économie locale et de créer une nouvelle génération de leaders millionnaires.
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