Marie-Claire Yandju et la revanche du manioc : quand la science congolaise défie le pain béni du blé
Dans un pays où la farine de blé règne en impératrice importée, une femme a décidé de saborder cette monarchie culinaire. Son nom ? Marie-Claire Yandju, professeure de biologie moléculaire et spécialiste en technologie alimentaire et nutrition à l’Université de Kinshasa. Son arme secrète ? Le manioc. Oui, ce tubercule national, trop souvent relégué au statut d’accompagnement de fortune, se dresse désormais en alternative crédible face à l’hégémonie du blé.
La farine panifiable du manioc est une farine non fermentée, sans odeur, sans micro organisme
La Bukavienne qui accompagne des milliers de femmes congolaises au Sud-Kivu, dans l’est de la République démocratique du Congo, s’est aussi fait un nom en Colombie et en Argentine.
Dans les hauteurs du volcan Nyiragongo, bordant les vallées verdoyantes de l’est de la RDC, une révolution silencieuse prend racine. Des sillons creusés à mains nues émergent des graines d'espoir, portées par le travail acharné de 500 femmes regroupées en 10 organisations paysannes.
Dans un monde où l'innovation est le nouveau carburant de la croissance, La Porte du Futur s’impose comme une rampe de lancement pour les entrepreneurs africains en quête de grandeur. Avec un objectif ambitieux – "1 000 entreprises pour l’Afrique" – la plateforme parraine les projets. Alors, que se passe-t-il vraiment dans cette ruche de créativité ? Enfilez votre casque, et plongeons dans ce monde où rêves et solutions se rencontrent.
Dans un monde où l’agriculture doit être le socle du développement durable, comment investir dans le premier kilomètre quand la guerre sabote les semences avant même qu’elles ne touchent le sol ? C’est la question poignante soulevée par Grégoire Mutshail Mutomb, ministre d’État en charge de l’Agriculture et de la Sécurité alimentaire, lors du 48ème Conseil des gouverneurs du Fonds international de développement agricole, qui s’est tenu du 12 au 13 février à Rome.
Quand on parle de vins en RDC, on pense souvent à des importations coûteuses ou à des produits artisanaux sous-estimés. Mais une entreprise, RISS AND SONS INDUSTRIES (RIS), a pris racine dans le Sud-Kivu pour révolutionner la scène viticole locale. Son vin Ngai-Ngai incarne un mariage parfait entre tradition, innovation et bien-être. Mais derrière chaque bouteille se cache une histoire aussi riche et savoureuse que ses arômes.
Le raport annuel du Word Happiness Report 2025 vient de tomber, et comme chaque année, il fait des heureux… et des moins heureux. L’île Maurice retrouve son trône de pays le plus heureux d’Afrique, tandis que la Sierra Leone ferme la marche du continent. Et la RDC dans tout ça ? 36ème en Afrique, 141ème dans le monde. Bon, on ne va pas se mentir : ce n’est pas la fête à Kinshasa.
En RDC, où la perception négative des technologies numériques entrave grandement son adoption par certains agriculteurs, KivuGreen, une start-up spécialisée dans le développement durable et la protection de l’environnement, avait dû revoir sa stratégie de sensibilisation.
Dans un monde où les jeunes jonglent entre chômage, doutes et rêves de grandeur, une chose est claire : la bataille pour trouver sa place n’a jamais été aussi rude. Mais à Kinshasa, la jeunesse de l’Église intercommunautaire Prince de Paix, extension de Kintambo, a décidé de ne pas rester en retrait.
Il y a des mots qui claquent, des thèmes qui résonnent, et des discours qui réveillent les ambitions. Lors de la masterclass "Innovation et accès aux marchés publics et privés : opportunités de croissance pour les entreprises en RDC", Erick Makuala Ingemba Nsi a dévoilé avec passion les clés pour réussir dans la sous-traitance publique et privée. Son exposé a mis en lumière ce levier stratégique trop souvent sous-estimé dans ce pays.
Si la corruption en RDC avait un saint patron, elle aurait choisi Floribert Bwana Chui pour la détester. A 25 ans, ce laïc catholique, agent à l’OCC, a choisi le chemin difficile : dire "non". Non aux pots-de-vin. Non aux denrées avariées qui auraient empoisonné ses compatriotes. Et non, surtout, à une culture d’impunité qui avale bien plus que du riz périmé.
A cause d'obstacles réglementaires, l’initiative innovante visant à transformer les déchets plastiques en carburant alternatif à Goma, dans l’est de la République démocratique du Congo, peine à s’imposer. Ce, malgré ses nombreux avantages environnementaux.
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