Marie-Claire Yandju et la revanche du manioc : quand la science congolaise défie le pain béni du blé
Dans un pays où la farine de blé règne en impératrice importée, une femme a décidé de saborder cette monarchie culinaire. Son nom ? Marie-Claire Yandju, professeure de biologie moléculaire et spécialiste en technologie alimentaire et nutrition à l’Université de Kinshasa. Son arme secrète ? Le manioc. Oui, ce tubercule national, trop souvent relégué au statut d’accompagnement de fortune, se dresse désormais en alternative crédible face à l’hégémonie du blé.
La farine panifiable du manioc est une farine non fermentée, sans odeur, sans micro organisme
La Bukavienne qui accompagne des milliers de femmes congolaises au Sud-Kivu, dans l’est de la République démocratique du Congo, s’est aussi fait un nom en Colombie et en Argentine.
A Paris, Chris Ayale, jeune entrepreneur de l’est de la RDC, a captivé son auditoire en mêlant pragmatisme et poésie. Lors d’une rencontre stratégique, il a plaidé pour une innovation enracinée dans les besoins des communautés rurales tout en séduisant les financiers.
Entre entrepôts, usine et champs, Hélène Gakuru a tenu à s’assurer que l’entrepreneuriat soutenu par le gouvernement congolais se traduit en succès concrets. Une visite qui marque aussi un engagement fort en ce mois de la femme, avec la mise en lumière des initiatives féminines dans l’économie nationale.
Née d’un appel à l’action pour promouvoir l’entrepreneuriat féminin, Organic Food est devenue un symbole de réussite et d’innovation. En six ans, cette entreprise a su conquérir le marché de Kinshasa grâce à ses produits alimentaires de qualité, tout en inspirant de nombreuses femmes à suivre leurs rêves entrepreneuriaux.
Qui aurait cru qu’un mastodonte de plusieurs tonnes puisse se faire détrôner par une minuscule créature ailée ? Si la légende persiste sur la peur supposée des éléphants face aux souris, la réalité est bien plus piquante au Kenya : ce sont les abeilles qui leur donnent des sueurs froides, au grand bonheur des agriculteurs de ce pays de l’Afrique de l’Est.
Il y a cinq mois, Anthony Nkinzo, alors directeur général de l’Anapi, avait suscité une onde de choc en déclarant sur les ondes de Rfi : "La RDC ne peut se suffire à elle-même". Cette phrase, à la fois provocante et réaliste, traduisait son inquiétude face aux défis économiques colossaux de son pays, tout en ouvrant la voie à une réflexion plus large sur les partenariats économiques nécessaires à la transformation économique de la RDC.
Un investissement de 21 milliards USD est nécessaire pour offrir l'accès à l'électricité à 400 millions de personnes d'ici 2030, selon un rapport. L’énergie solaire hors réseau, identifiée comme la plus rentable, est cruciale pour l'Afrique subsaharienne, où vit plus de 80 % de la population non électrifiée. En RDC, ce défi est particulièrement pressant, avec plus de 80 millions de personnes encore privées d’électricité, malgré un potentiel énergétique immense.
À Kinshasa, il fut un temps où l’on demandait : "Tu habites où ?" Aujourd’hui, la question ressemble davantage à : "Tu rentres à quelle heure ?" Car dans la capitale congolaise, sortir de chez soi relève parfois de la haute voltige, et rentrer entier tient presque du bulletin de victoire.
La République démocratique du Congo, un triste record : malgré ses immenses richesses naturelles, le pays détient le titre alarmant de champion mondial de l’extrême pauvreté, révélant un paradoxe criant entre potentiel et réalité.
A l’occasion du dixième anniversaire du Dialogue académique congolais, la communauté congolaise d’Allemagne s’est réunie à Aix-la-Chapelle pour l’événement Congo Tag-Bomoko. Une célébration à travers laquelle les Congolais ont sensibilisé les Allemands aux défis sociaux de leur pays d’origine et appelé à un élan de solidarité internationale.
Qui aurait cru qu’un stade pouvait être aussi bavard ? Si Gustave Wembo Kitenge, juriste multidiplômé congolais et inventeur du jeu de société GELU, nous en parle, c’est que l’emblématique stade Pierre-Mauroy de Lille (France) a bien des choses à raconter. Car ici, le sport ne se joue pas seulement avec les pieds ou les mains, mais aussi avec la tête !
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