Donald Trump accueille le premier sommet sur les crypto-monnaies à la Maison-Blanche
Ce week-end, la Maison-Blanche a été le théâtre d'une réunion pour le moins atypique : Donald Trump, le président des Etats Unis, a accueilli une pléiade de figures emblématiques du monde des crypto-monnaies. Une rencontre qui soulève des questions sur les liens étroits entre le locataire du Bureau ovale et cet univers numérique en pleine effervescence.
Trump a réuni les dirigeants des crypto-monnaies pour parler des actifs numériques et de son objectif de constituer une réserve stratégique de crypto
Lancé en 2016 pour promouvoir l’entrepreneuriat chez les jeunes, le concours Amani Entrepreneurs est un événement phare qui célèbre l’innovation dans la partie-est de la RDC.
C’est officiel : les procrastinateurs, les visionnaires en quête d’inspiration tardive, et même les retardataires peuvent souffler un grand "Ouf !". L’UCP Transforme, bras armé des ambitions entrepreneuriales congolaises, vient de repousser la date limite pour le dépôt des candidatures au Concours de plan d'affaires (COPA). Initialement prévue pour le 31 décembre 2024, cette échéance fatidique a doucement glissé au 28 janvier 2025.
Imaginez un lieu où les entrepreneurs se rassemblent, partagent leurs idées et innovent. C’est ce que les centres Kazi, essentiels pour l’avenir économique de la RDC, sont censés offrir.
La Banque centrale de la RDC (BCC) a pris une mesure audacieuse pour renforcer l’autonomie financière du pays : l’ordonnance exigeant que les Terminaux de paiement électronique (TPE) n’acceptent plus que le franc congolais pour les transactions quotidiennes.
A Kigali, dans la capitale rwandaise, un bâtiment attire l’attention non seulement pour son architecture, mais surtout pour ce qu’il représente : une passerelle entre les jeunes talents africains en développement informatique et les entreprises européennes en quête d’innovation.
Bukavu, ville d’espoirs suspendus, bruisse de murmures inquiets dans ses rues. Le week-end dernier, un épisode singulier s’est joué dans les coulisses des nouveaux maîtres : la Fédération des entreprises du Congo a remis un mémorandum aux autorités du M23, conditionnant toute reprise des activités économiques à Bukavu à des engagements clairs sur la sécurité et l’indemnisation des entreprises pillées. En clair, la balle est dans le camp des rebelles.
Dans une histoire de résilience et d'innovation, une entrepreneuse s’est donnée pour monde, les décharges de Bukavu, dans l’est de la République démocratique du Congo. De là, elle transforme les déchets en opportunités économiques, tout en contribuant à la protection de l'environnement.
Alors que le programme COPA-TRANSFORME, porté par le consortium Deloitte–I&F Entrepreneuriat–Kivu Entrepreneurs, ambitionne de subventionner 800 PME dans 13 villes, Bukavu, réputée pourtant pour son dynamisme économique, n’a enregistré jusqu’alors que 17 candidatures. Ce chiffre, bien loin des 61 PME espérées si l’on divise équitablement les bénéficiaires, a fait bondir Paulin Mugisho, le point focal de ce consortium.
Dans un pays où la farine de blé règne en impératrice importée, une femme a décidé de saborder cette monarchie culinaire. Son nom ? Marie-Claire Yandju, professeure de biologie moléculaire et spécialiste en technologie alimentaire et nutrition à l’Université de Kinshasa. Son arme secrète ? Le manioc. Oui, ce tubercule national, trop souvent relégué au statut d’accompagnement de fortune, se dresse désormais en alternative crédible face à l’hégémonie du blé.
L’avenant 5 du contrat sino-congolais, censé financer des infrastructures en RDC, suscite des interrogations après la révélation d’un écart de 113 millions USD non justifié entre les montants prévus et ceux inscrits dans le budget rectificatif 2024. Malgré l’inscription des fonds dans la loi de finances, la gestion opaque de ces décaissements inquiète la société civile, qui appelle à un contrôle rigoureux pour éviter des détournements et garantir une transparence totale.
Au cœur du Kongo Central, province située dans la partie ouest de la République démocratique du Congo, se cache un phénomène troublant : l'exploitation des cimetières. Jadis réservée exclusivement à l'Etat et aux ayants-droits fonciers, cette activité funeste est en train de devenir un véritable eldorado pour les privés. Mais à quel prix ?
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