Crypto-Monde : quand la finance se décentralise
En 2025, la cryptomonnaie n’est plus une curiosité technologique : c’est maintenant un pilier de l’économie mondiale, dans un système financier qui, de plus en plus stake, trade et tokenise.
Publié le : 12 février 2025
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Autrefois, le président américain voyait les crypto-monnaies comme de la "fumée et des miroirs". Mais tout a changé durant la campagne présidentielle de 2024, quand les entreprises de la blockchain ont garni ses caisses électorales. Désormais, il est devenu le plus grand défenseur crypto.
Le bitcoin ainsi que d'autres crypto-monnaies, comme la nouvelle cryptodevise de Donald Trump
Publié le : 12 février 2025
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Travaux de construction du poste frontalier et du marché moderne de Kamanyola dans la province du Sud-Kivu
PFCIGL
Kamanyola
Publication : 10 mars 2025
Expiration : 02 mai 2025
Travaux de la réhabilitation et modernisation du port de Kalundu dans la province du Sud-Kivu (Rectificatif)
PFCIGL
Kalundu
Publication : 05 mars 2025
Expiration : 14 avril 2025
Construction du marché transfrontalier de Kavimvira dans la province du Sud-Kivu (Rectificatif)
PFCIGL
Kavimvira
Publication : 05 mars 2025
Expiration : 15 avril 2025
Construction du poste frontalier de Nyamona dans la province du Sud-Kivu
PFCIGL
Nyamona
Publication : 03 mars 2025
Expiration : 02 mai 2025
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En 2025, la cryptomonnaie n’est plus une curiosité technologique : c’est maintenant un pilier de l’économie mondiale, dans un système financier qui, de plus en plus stake, trade et tokenise.
L'univers crypto n'avait pas vu un tel tremblement de terre depuis le hack de The DAO en 2016. Bybit a vu s'évaporer 1,5 milliard de dollars en un clin d'œil, avec le groupe Lazarus en embuscade. Un hold-up digital digne des plus grands films hollywoodiens. Et maintenant, Ben Zhou, le PDG de Bybit, envisage l’impensable : un rollback d’Ethereum pour récupérer les fonds volés. Autant dire que la décentralisation est en train de transpirer.
Sur 120 places financières évaluées dans le monde, sept centres africains se glissent dans le prestigieux Global Financial Centres Index (GFCI 37), celui de mars 2025. Un signal encourageant pour un continent souvent perçu comme marginalisé dans les sphères financières globales. Mais derrière les classements se cachent des dynamiques fascinantes où régulation, connectivité et pression concurrentielle jouent un rôle clé. Décryptage.
Depuis la prise de Bukavu par le M23 et la dégringolade économique qui en découle, une nouvelle espèce d’opérateurs économiques a vu le jour : les taxeurs improvisés des services mobiles. Airtel, Orange, Vodacom, Africell… Autant de noms qui sonnaient autrefois comme une promesse de modernité, mais qui aujourd’hui riment avec racket organisé.
Il y a plus de quinze ans, l’idée qu’un téléphone portable puisse rivaliser avec une banque semblait farfelue. Mais aujourd’hui, l’Afrique a pris le train du mobile money à toute vitesse, et elle ne compte pas ralentir.
Dans un mouvement qui pourrait redéfinir le paysage des services financiers en RDC, VODACASH, filiale de Vodacom RDC, et l'IFC, membre du Groupe de la Banque mondiale, ont annoncé, ce 9 octobre, un partenariat stratégique de grande envergure. Cette collaboration vise à promouvoir les services financiers mobiles, tout en mettant en place une réglementation favorisant l'expansion de la monnaie électronique et en réduisant les transactions de gré à gré (OTC).
La RDC vient de franchir récemment un cap audacieux dans sa quête d’harmonie entre développement socio-économique et conservation de l’environnement. Le gouvernement a officiellement lancé le projet "Couloir vert Kivu-Kinshasa", une initiative d’envergure visant à transformer le pays en un modèle d’intégration écologique et économique.
La Banque mondiale a récemment publié son rapport Business Ready 2024, révélant de profondes disparités dans le climat des affaires au sein de 50 économies étudiées. Ce rapport met en lumière les obstacles auxquels les entreprises sont confrontées dans diverses régions du monde, avec des conditions qui varient considérablement d’un pays à l’autre, illustrant ainsi la complexité des démarches entrepreneuriales au niveau mondial.
Imaginez un lieu où les entrepreneurs se rassemblent, partagent leurs idées et innovent. C’est ce que les centres Kazi, essentiels pour l’avenir économique de la RDC, sont censés offrir.
Au Sud-Kivu, dans l’est de la RDC, les transporteurs de marchandises terrestres et lacustres naviguent souvent en dehors des règles établies par l’Etat. Une ignorance qui entraîne des conséquences économiques, sécuritaires et environnementales, mettant en lumière la nécessité d’une meilleure régulation et d’une collaboration renforcée entre les acteurs.
Ce lundi, jusqu’au 9 mai, Genève deviendra la capitale mondiale de la lutte contre les déchets toxiques. Après la Convention de Bâle, ce sera au tour des Conventions de Rotterdam et de Stockholm d’entrer en scène. Ces trois accords internationaux, souvent méconnus du grand public, forment un trio de choc pour réguler la production, le commerce et la gestion des produits chimiques dangereux. Mais si les débats se tiennent dans des salles feutrées, les véritables batailles, elles, se jouent sur le terrain, notamment en RDC.
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