Crypto-Monde : quand la finance se décentralise
En 2025, la cryptomonnaie n’est plus une curiosité technologique : c’est maintenant un pilier de l’économie mondiale, dans un système financier qui, de plus en plus stake, trade et tokenise.
Publié le : 12 février 2025
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Autrefois, le président américain voyait les crypto-monnaies comme de la "fumée et des miroirs". Mais tout a changé durant la campagne présidentielle de 2024, quand les entreprises de la blockchain ont garni ses caisses électorales. Désormais, il est devenu le plus grand défenseur crypto.
Le bitcoin ainsi que d'autres crypto-monnaies, comme la nouvelle cryptodevise de Donald Trump
Publié le : 12 février 2025
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En 2025, la cryptomonnaie n’est plus une curiosité technologique : c’est maintenant un pilier de l’économie mondiale, dans un système financier qui, de plus en plus stake, trade et tokenise.
Sous un ciel aussi incertain que leur avenir, un groupe de femmes de Goma s'est, le 11 mars dernier, rassemblé pour faire entendre leur voix. À l'initiative de l’organisation Focus des droits et accès, elles ont plaidé auprès du vice-gouverneur du Nord-Kivu chargé des questions administratives, financières et du développement, pour la réouverture des banques, fermées depuis la prise de la capitale du Nord-Kivu par les rebelles.
Sur 120 places financières évaluées dans le monde, sept centres africains se glissent dans le prestigieux Global Financial Centres Index (GFCI 37), celui de mars 2025. Un signal encourageant pour un continent souvent perçu comme marginalisé dans les sphères financières globales. Mais derrière les classements se cachent des dynamiques fascinantes où régulation, connectivité et pression concurrentielle jouent un rôle clé. Décryptage.
A Kigali, dans la capitale rwandaise, un bâtiment attire l’attention non seulement pour son architecture, mais surtout pour ce qu’il représente : une passerelle entre les jeunes talents africains en développement informatique et les entreprises européennes en quête d’innovation.
Depuis la prise de Goma et Bukavu par l’AFC/M23, l’économie vacille sous l’insécurité et la rupture avec Kinshasa. Les rebelles imposent la réouverture des banques. Mais sans garanties de sécurité ni liquidités, elles hésitent. L’informel prend le relais, entre mobile money et troc. Pendant ce temps, l’AFC/M23 tente d’imposer une administration fragile. Les habitants, pris en étau, oscillent entre survie et résignation.
Dans une ville souvent associée aux crises humanitaires et aux défis sanitaires, une nouvelle bâtisse se dresse comme un symbole d’espoir et de résilience. Ce 11 décembre, Goma a franchi une étape décisive avec l’inauguration de sa première unité de production d’oxygène médical.
À Goma et Bukavu, les prix s’affichent en dollars, mais se paient en francs congolais. Ce qui semble être une simple conversion monétaire cache une réalité bien plus amère : celle d’un pouvoir d’achat en chute libre, victime d’un taux de change schizophrène. Bienvenue dans l’économie informelle des capitales du Nord et du Sud-Kivu, où 100 $ reçus via Mobile Money se transforment en une farce financière.
Sur les rives de l'Atlantique, à Muanda, une poignante réalité se joue loin des projecteurs. Les sauveteurs en mer, ces héros anonymes, se battent chaque jour contre la fatalité avec des moyens dérisoires. Ils tentent de sauver des vies dans un océan impitoyable, sans bateaux fiables, sans gilets de sauvetage en bon état et sans soutien des autorités.
Dans le monde, 70% des jeunes peinent à expliquer le changement climatique, selon l’Onu. Coincés entre slogans verts et ignorance scientifique, ils réclament une éducation climatique claire, pratique et engageante. Car à quoi sert une génération qui maîtrise TikTok mais bloquée sur la question "pourquoi la Terre chauffe ?"
Kinshasa, c’est les coupures d’électricité intempestives, mais c’est aussi une jeunesse bouillonnante d’ingéniosité. Au cœur de celle-ci, une marque se dresse, aussi audacieuse que visionnaire : Yabéto. Son nom, "le nôtre" en kikongo, en dit long sur son ambition : offrir à la RDC sa propre gamme d’ordinateurs, de téléphones et de tablettes, conçus et assemblés sur place, par des cerveaux congolais, pour des utilisateurs congolais.
Depuis dix ans, Helena, la première huile de chenille, appelées mposé en République démocratique du Congo, s’affirme comme un acteur incontournable dans un contexte où la sécurité alimentaire et la durabilité environnementale sont des enjeux majeurs. Mais, malgré le potentiel d’Helena, les chenilles mposé restent rares et coûteux dans la capitale congolaise.
Taylor Toeka Kakala
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