Anthony Nkinzo, l’homme qui a dit : "La RDC ne peut se suffire à elle-même"
Il y a cinq mois, Anthony Nkinzo, alors directeur général de l’Anapi, avait suscité une onde de choc en déclarant sur les ondes de Rfi : "La RDC ne peut se suffire à elle-même". Cette phrase, à la fois provocante et réaliste, traduisait son inquiétude face aux défis économiques colossaux de son pays, tout en ouvrant la voie à une réflexion plus large sur les partenariats économiques nécessaires à la transformation économique de la RDC.
Anthony Nkinzo, ancien directeur général de l'Anapi, ancien président du Réseau international des agences francophones de promotion des investissements, actuel chef de cabinet du chef de l'Etat de la RDC
Le ministre des Finances vient de frapper un grand coup. Avec 1,9 milliard de dollars fraichement signés auprès de la Banque mondiale, la RDC s’offre une place de choix dans la cour des grands projets de transformation. Et si ce n’était pas juste une annonce de plus ?
Dans un monde en mutation rapide, où les défis professionnels n’épargnent personne, la jeunesse cherche désespérément sa place. À Kinshasa, capitale trépidante de la RDC, même les jeunes chrétiens sont confrontés à une question existentielle : comment allier foi et succès professionnel ?
Le commerce international est un moteur essentiel de la croissance économique. Mais il n’est pas sans obstacles. Lors d’un premier atelier organisé par l’Ogefrem à Bukavu, les panelistes ont exploré les défis spécifiques liés à l’acheminement du fret à l’import et à l’export au Sud-Kivu, une province de la RDC qui débouche directement sur l’Afrique de l’Est.
Entre deux averses tropicales et un embouteillage caractéristique de la capitale congolaise, un vent de renouveau a soufflé sur le Centre financier de la commune de la Gombe. Judith Suminwa, la première ministre au verbe aussi aiguisé que sa vision, a rassemblé l’élite intellectuelle, le 16 décembre, pour un colloque sur l’enseignement supérieur et universitaire (ESU), avec un objectif clair : transformer les étudiants en entrepreneurs.
Le Haut-Katanga, région stratégique de la RDC, se retrouve au cœur d'une crise sanitaire qui interpelle les consciences. L'alerte lancée par le gouvernement congolais sur la présence d'aflatoxine dans certaines marques de farine de maïs en provenance de Zambie est désormais une réalité préoccupante. Les services étatiques, autrefois endormis, se mobilisent enfin aux frontières pour protéger la santé des Congolais.
Dans les entrailles frémissantes de la capitale congolaise, où la rumeur des marchés s’entrelace avec les rêves brisés des enfants des rues, un phare d’espoir émerge : Hope International. Cette Ong, plus qu’un nom, est un hymne à la résilience, consacrant son souffle à redonner une dignité et un avenir à celles que la vie a écartées : les filles des rues.
La République démocratique du Congo, un triste record : malgré ses immenses richesses naturelles, le pays détient le titre alarmant de champion mondial de l’extrême pauvreté, révélant un paradoxe criant entre potentiel et réalité.
En 2025, la cryptomonnaie n’est plus une curiosité technologique : c’est maintenant un pilier de l’économie mondiale, dans un système financier qui, de plus en plus stake, trade et tokenise.
Dans un monde où les jeux de société prennent une place prépondérante, GELU (Génie Lumumba) se distingue par sa mission unique : promouvoir la connaissance, l’amour et la protection de la RDC. Conçu pour tous les âges, le jeu invite à découvrir les richesses géographiques, historiques et naturelles du pays de Lumumba. Et à l’explorer autrement.
Dans exactement dix jours, le 20 août prochain, le trafic ferroviaire sur la ligne emblématique Kinshasa-Matadi reprendra officiellement. Une réouverture qui marquera un tournant décisif pour mettre fin au calvaire des villageois vivant le long de ce trajet.
Puisque les entrepreneurs congolais n’arrivent pas à se positionner sur le marché est-africain, la Chambre de commerce de la République démocratique du Congo au sein de la Communauté d’Afrique de l’Est plaide pour leur formation et leur mentorat. Le début d’un réveil ?
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