RDC : le certificat, cet éternel caillou dans la chaussure du commerce régional
Pendant que leurs voisins estampillent fièrement leurs produits de labels de qualité, les opérateurs économiques congolais, eux, se heurtent à un mur bureaucratique, entre lourdeurs administratives, corruption et manque d’infrastructures de contrôle. Résultat ? Le commerce transfrontalier de ce grand pays ressemble à un mauvais sketch où les produits congolais sont souvent refoulés ou sous-payés par manque de certification reconnue.
Le PFCIGL envisage d'apporter son appui à l'étiquetage, la certification et la conformité de produits sélectionés
Imaginez un lieu où les entrepreneurs se rassemblent, partagent leurs idées et innovent. C’est ce que les centres Kazi, essentiels pour l’avenir économique de la RDC, sont censés offrir.
Bien que les jeunes entrepreneurs captent régulièrement l'attention des médias, ils ne sont en réalité pas les seuls à créer et développer des entreprises prospères. Selon les dernières données, l'âge moyen d'un entrepreneur à succès aux États-Unis est en fait de 45 ans.
Dans un monde où les jeunes jonglent entre chômage, doutes et rêves de grandeur, une chose est claire : la bataille pour trouver sa place n’a jamais été aussi rude. Mais à Kinshasa, la jeunesse de l’Église intercommunautaire Prince de Paix, extension de Kintambo, a décidé de ne pas rester en retrait.
Prêts à conquérir l’Amérique, 19 jeunes entrepreneurs congolais, sélectionnés pour participer au prestigieux programme de leadership Mandela Washington Fellowship, bénéficieront de six semaines de formation dans des universités américaines, afin de renforcer leurs compétences et leurs réseaux.
Le Fonds de garantie de l’entrepreneuriat au Congo (Fogec) redéfinit l’accès au financement pour les petites et moyennes entreprises. Avec des mécanismes innovants pour sécuriser les prêts bancaires, il ouvre une voie royale aux entrepreneurs congolais, transformant des idées audacieuses en success stories. Une initiative ambitieuse qui promet de stimuler l'économie locale et de créer une nouvelle génération de leaders millionnaires.
Dans un contexte où l’insécurité alimentaire atteint des proportions alarmantes en RDC, une voix s’élève avec une solution concrète et innovante. Une enseignante de l’Université Pédagogique Nationale – Kinshasa, plaide pour une large adoption de la bouillie Helena, une alternative nutritionnelle complète et adaptée aux besoins des populations vulnérables.
C’est une scène devenue tristement banale en temps de crise : des files d’attente interminables devant les rares banques encore ouvertes, des distributeurs automatiques vides, des familles désemparées sans accès à leur propre argent. En RDC, comme ailleurs dans le monde, la guerre ne se contente pas de semer la mort et la destruction, elle gèle aussi les rouages de l’économie. Mais en 2025, doit-on encore dépendre du cash pour survivre ?
Imaginez des années de travail, des innovations, des rêves de transformation agricole… et puis, du jour au lendemain, tout s’évapore. Pas à cause d’une mauvaise gestion, ni d’un effondrement économique, mais à cause de la folie des hommes et de la danse macabre des armes.
Dans exactement dix jours, le 20 août prochain, le trafic ferroviaire sur la ligne emblématique Kinshasa-Matadi reprendra officiellement. Une réouverture qui marquera un tournant décisif pour mettre fin au calvaire des villageois vivant le long de ce trajet.
La Banque centrale de la RDC (BCC) a pris une mesure audacieuse pour renforcer l’autonomie financière du pays : l’ordonnance exigeant que les Terminaux de paiement électronique (TPE) n’acceptent plus que le franc congolais pour les transactions quotidiennes.
Qui aurait cru qu'une passion découverte en février 2021 se transformerait en une réelle success story entrepreneuriale ? C'est pourtant l'histoire de Zena Risassi Yolande, PDG de Zena Care Hair Cosmetics, une PME dynamique qui fait des vagues dans l'industrie cosmétique à Bukavu, dans l’est de la RDC, grâce à sa gamme innovante de produits capillaires.
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